‹ Héléna: Poème en Trois ChantsChapitre 69 sur 77 · FIN DU CHANT PREMIER · texte numérisé non relu

FIN DU CHANT PREMIER

Vers 184. « (Dominus) qui producit ventos de thesauris suis. » (Psaumes, cxxxiv, 7.)

Vers 192. Aleyon gémissait doucement sur son nid. » (Martyrs, liv.]; Œuvres complètes, t. IV, p.21.) — « Tels sont les gémissements de Démodocus et de Cymodocée : Alcyon, qui bâtit son nid sur les vagues, fait entendre avec ses petits de douces plaintes dans le berceau flottant que la vaste mer doit bientôt engloutir. » ({bidem, liv. XXIII, p. 316.)

Vers 193-196. « Aussitôt le tonnerre gronde dans un ciel serein, la foudre frappe les remparts de Rome, un ange traceune voie lumineuse dans l’Occident... » (Martyrs, Liv. XVIII, t. IV, p.249.) — « L'on aperçut au milieu des airs une croix de lumière, semblable à ce Labarum qui fit triompher Constantin : la foudre gronda sur le Vatican. » (Ibidem, liv. XXIV, p. 332.) Comparez encore cette strophe de Millevoye :

Aux rapides accords du renaissant Tyrtée, On dit que tout à coup de Minerve agitée Tressaillirent la lance et le bouclier d’or.

Un aigle s’élança dans la plaine azurée, Et sur l’olive en fleur reposa son essor.

(Elégies, Liv. IT : Stésichore.)

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