ACTE PKEMIER
Mais ne saurait durer un temps indéfini ; Paul et surtout René dont le congé finit Auraient de notre accueil une idée imparfaite. Et ta tante! Grois>tu qu'elle en soit satisfaite! Ta tante... Elle est un peu ta mère! Montre-toi! Je ne dis pas pour eux, mais pour elle... pour moi.
HELENE, le regardant avec tendresse.
Vous ne saurez jamais à quel point'je vous aime^ Jean.
JEAN
Eh bien I et moi donc, n'est-ce pas tout de môme ? Tu pouvais trouver mieux qu'un médecin sans nom Pour mari, mais quelqu'un qui te chérit plus, non. Gomme tout finit bien, tu vois! Cela m'enchante. Car tu ne voulais pas m'épouser... Non, méchante, Vous ne le vouliez pas,... mais je le savais bien Que mon amour plus fort emporterait le tien.
C'est peu de vous aimer.
JEAN
Oh! oh! tu me vénères?
HÉLÈNE, gravement.
Oui.
JEAN
C'est le lot des dieux et des sexagénaires, Merci ! moi, je n'ai pas soixante ans, tout compté, Et je n'ai rien d'un Dieu.
Si.
JEAN
QaoidoDcT
La bonté.
JEAN
Bah t j'ai le bonheur bon — comme l'a tout le monde. Mais tu ne répondâ pas,... j'entends qu*on me réponde! Faut-il tout dire ? Eh bien ! je suis chef d'un complot, On veut te voir. Enfin, je viens chercher le mot, Le c Sésame, ouvre-toi, • qu'on veutijne je rapporte. Transigeons! Reste ici, mais ouvre-leur ta porte...
KItDt. On «ntend frapper à la porte du fond.
Pour l'amour de Dieu! Tiens! voilà les conjurés!
n Ta à la porte et rentr'ouTre.
HE L E NE , avec une sorte de teirear.
Jean!
JEAN
C'est Blanche avec Paul.
HELENE, commes rassurée.
Puisqu'il le faut.
JEAN, ouTTant la porte joyeusement.
Entrez ! *