ACTE TROISIÈME
» L'amour qui, du berceau, pas à pas t*a suivie,
» L'irremplaçable amour qui sauve de la vie
» Et de rincoDscience écarte le hasard...
» Dis-toi bien tout cela, pas maintenant, plus tard,
» Et songe avec douceur à cette sœvtr aînée
» Qu'un jour peut te reprendre et qu'un jour t'a donnée.
BLANCHE
Ce que vous dites là ressemble à des adieux... Vous sentez-vous plus mal ?
Non, au contraire, mieux.
BLANCHE
Mais qu'allez-vous <lonc faire enfin et quelle cause?...
Moil ce que je vais faire? Oh! mon Dieu, peu de chose, Un obstacle que je supprime I voilà tout.
Violemment elle l'attire à elle et elle Tembrasse. BLANCHE.
Ma sœur!
Et maintenant, allons!... allons! surtout Pense à la lettre et puis, plus tard... tu sais, pardonne, La lettre, donne-lui la lettre!
Elle rentre dans sa chambre.
BLANCHE, étonnée.