ACTE TROISIÈME
A vous son protecteur, et son frère, et son hôte, De rajeunir encor par le crime la faute!
Tout cela serait peu, n'est-ce pas? mais... voilà! C'est qu'une autre, innocente, est prise en tout cela Par ce passé honteux dont elle est solidaire... Et je ne parle pas de moi, c'est secondaire, Mais vous êtes l'écueil pour elle et le danger. Je croyais autrement pouvoir l'en dégager, Mais comme il me paraît qu'en vain je m'évertue, Alors vous comprenez... il faut que je vous tué!
RENE
Je ne défendrai pas ma vie.
JEAN
A votre gré.
Que vous la défendiez ou non, je vous tûrail... J'ai bon droit et ce qui vaut mieux, j'ai la main sûre. Et si vous l'ignorez, c'est moi qui vous l'assure; Je vous demanderai la grâce seulement De garder le secret inviolablement l Et non pas seulement dans le présent, mais même Dans l'avenir, pour ceux que chacun de nous aime, Pour ma soeur comme pour votre mère... Tant pisi Après tout,, c'est mon droit, c'est mon devoir, je dis. Vous n'avez pas été l'amant pour cette femme, Mais le voleur I voleur de plaisir! ahl l'infâme! C'est qu'il la défendait! et ji'avait pas compris Sur qui tombait ma haine et sur qui mon mépris ! Je vous hais! Que m'importe â moi que l'on vous pleure? Vous êtes mon rival... je mentais tout à l'heure.
Oui, le rival! Pâmant iThomme... enfin Thomme, oh ! vrai, Je te lûrai! je te tûrail je te tûrail