‹ Héloïse et Abailard;Chapitre 16 sur 41 · I, SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

I, SCÈNE XIII

Dit tout haut : Je t'aime

Un peu... beaucoup !...

Ou bien : Pas du tout !

Et mainte fois, ô belle demoiselle, Tout bas ton cœur est d'accord avec elle...

(Tenue de l'orchestre.)

asttanax, criant du dehors au bas de la fenêtre. Ça suffit... j'ai compris!

loïsa, à part. Queveul-il dire?.. {Courant fermer la fenêtre.) et quelle imprudence!..

mortadella. Que faïs-lu là ?

loïsa, toute troublée. Moi... vous le voyez bien!., je chante!

La Marguerite, Modeste et petite, Est au printemps Reine de nos champs !

(A part.) Oui! c'est bien lui que j'entends la.

Eh ! mais que veut dire cela?

(Mortadella vient à Loïsa, elle continue: ) Ah! ah! àh! ah! ah!

Êtes-vous content à présent?

mortadella. Très-content ! (On entend sonner au fond.)

loïsa, étonnée. Qui sonne là?

mortadella, à part. C'est lui!

loïsa. Je vais ouvrir!..

mortadella, la retenant. Ce n'est pas la peine!., je m'en charge!., va achever tes chambres, qui, à l'heure qu'il est ne sont pas encore faites.

loïsa (1). Oui, Monsieur... (S'en allant en regardant la porte.) Qui donc ça peut-il être? (Elle sort par la seconde porte, à gauche. Aussitôt que Loïsa a disparu, Mortadella ouvre la porte du fond et se trouve caché, aux yeux d' Astyanax, par le battant de cette porte qui ouvre en dedans sur le- théâtre.)

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