ACTE I . J
BOLAND
Je m explique ton amitié pour lui. Elle n'a Que oette excuse. ^
QUT DB SABLBUSB.
Dans ces cas-là, on s'adresse à qui l'on peut,
ROLIND.
Et surtout à ceux qui n'ont pas de conscience.
GUT DB SABLBUSE.
Tu vois qu'aujourd'hui ce n'est pas à lui que je m'adresse.
BOLAMD.
C'est lui qui a fait la déclaration de l'enfant ?
GUT DB SABLBUSB.
Ayecle médecin, qui était .-un auii.
BOLAND
Et il doit être le parrain ?
GUY DB SABLBUSB.
Jastement.
ROLAND
Elle a là un joli parrain, ta fille!
GUY DB SABLEUSE "
Il n*était pas alors ce qu'il est'a^jourd'iluî.
ROLAND
Et que de complications I
» Roland, Guy.
J8 HÊLOISE PARANQUET
GUY DB SÀBLBUSX.
Mon «her, il n'y a que le bien qui soit tout simple... Le mal est toigours compliqué. Je compte sur toi?
ROLAND
C'est dit. ^ Tiens» il t'arrlve do nourelles danseuses.
(Il a'éloigne.)
GUY DE SABLEUSE, avec étonnement, presque avec effroi. Héloïse 1 TOUS ici 1 (Roland sort par la gauolte.)