HÉLOÏSE, GUY DE SABLEUSE
HéLOÏSB.
Mon ami, bien que vous n'ayez pas cru devoir m 'inviter au bal que vous donnez ce ^oir^ je luc permets d'y veuir, considérant voire maison un peu comme la mienne.
GUY DE SABLEUSE
Qu'est-ce que cette folie, ma chère enfant?
HÉLOÏSE. '
Ce n'est pas une folie... je suis seule chez moi... tonte seule... je m'ennuie à périr. .. j'flpprends que vous donnez un bal..« j'j viQns, n'est-ce pas tout naturel?
Qtnr DE SABLEU6B.
C'est si peu naturel, ma chère Héloise, que vous ne pouvez rester ici.
• Gny\ Ili-loïsc,