ACTE II 33 MÀDBMOISSLLB DUYBBNBT
Ce n*6BtpaB tout, et voici ce dont j'bésitftis à entretenir monsieur le comte. — * Comme il y avait de la lumiôre dans la chambre de mademoiselle, j'ai voulu savoir pourquoi elle ne dormait pas, et j'ai regardé par le .trou de la serrure ; c'est jslors que je Ta! vue inondée de larmes et lisant une lettre.
LB COMTE
Une lettre!...
MADEMOISELLE DUVER^EY.
Une lettre dont elle paraissait vouloir apprendre le contenu par cœur et qu'elle a brûlée ensuite...
LE COMTE
Ët vous ne savez d où peut venir cette lettre ?.«•
MADEMOISELLE DUYERNEY.
Je ne soupçonne pas, je ne la quitte jamais...
LE COMTB.
Il faut le savoir... c'est grave, et vous qu'elle aime, avec un peu d'adresse..;
MADBMOISBLLB DVV^BNBT.
Toute ruse ocrait inutile. — Depuis longtemps Camille ne me confie plus rien. Elle m en veut toujours, autant ([u'elle peut eu Youloir. la chère enfant, do ce que jo n'ai pli rien ré])ondre aux questions qu'elle m'a faites l'aiiuée dernière au sujet...
LB OOSITB.
Je sais... Alors je l*iriterrogerai, moi I... *
UAOBMOISBLLB BUVBRNBT.
Monsieur le comte> vous savez comme elle cstimpres-
HÉLOISË PARANQU£T
sionnable et Hère eir même temps. Il doit être bien innocent» son petit secret. Laifi§ez<la se trahir elle« même. A dix-huit ans, on Be trahit ai f&cîlementi
LB COIITB.
Vous ayez raison, ma chère mademoiselle Duvemey, je ne lui dirai rien qui puis^ la mettre en défiance. Je n^en parlerai même pas à son père. Surveillez-la de votre côté. La voici justement. Éloignez-yous avant qu'elle vous voie ; elle se douterait peut-être de quelque chose. . •
(Il ftvaà m jonmàl et v^s'asMoir àgauche ; mademoiMlle Davemqr
•ort à dx^to.)