‹ Héloise Paranquet Pièce en quatre actesChapitre 28 sur 69 · ACT£ U · texte numérisé non relu

ACT£ U

propriété s'il en trouvait roccasion; car je crains toujours ! Telle est la situation, monsiein* Raoul, situatiun devant laquelle nous comprenons ({i; ■ rameur le plus tendre hésite, et que le plus galant homme recule.

(Ils se lèvent») ^ BAQUL.

Je TOUS remercie, monsieur, de la marque de confiance que TOUS m*aye2 donnée ; j*en suis digne, je vous assure, et j'espère vous le prouver bientôt, car tout ce que TOUS venez de me dire, non -seulement ne modifie en rien mes sentiments pour mademoiselle Camille; mais y igoute une sympathie de plus. Cependant.

auY*

Cependant?...

IIAOUL.

Je voudrais être sûr que je ne vais rien entreprendre contre son gré. Je crois qu'elle ne me hait pas, mais je ne suis pas certain qu'elle m'aime.

(iUY.

Elle ne vous Ta jamais laissé comprendre?. ••

BAOUL.

Jamais-

GUY, avec intention.

Vous auriez pu lui écrire.

BAOUL.

Moi!.,.

GUY

Qui ftaitl« • Un motd'adieu.*.

48 HËLOISK FABANQUËT

Je ne l'auraiB pas fait^ sans youb en demander la per« miseion.

auY.

Ah 1 mon cher enfant, que cette conversation m'a fait de bien... et que je serais heureux de vous appeler mon fils!... J'entends Camille, je vous laisse seul avec elle. A bientôt, mon âls ! . . .

(Il sort À louche. — Camille entre du fond en courant.)

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