ACTE m
odieuse machination. Mais tenez, monsieur, demandez à cette mère, n ce qne je dis est vrai... Qu'elle ose le nier!
L*HOMMB DB LOI.
Vous reconnaissez que madame est la mère de la jeune
mie?
auT.
Hélas I
L*H01I1IE DB LOt.
Je ne suis que l'instruiin^nt, instrument impassible, de la loi. Il faut <jiie je reiïi plisse mes devoirs, monsieur, quels quo soient nies soutiment^; personnels, Veuillez nous livrer mademoiselle Marie-Étiennette !
(Il parle bas i\ Avertin.}
Mais dites donc la réritô, madame, avouez donc que TOUS avez trompé la loi, que vous la ûdtes servir h une iniquité !•*. Trouvez dono un mot, une larme» un cri qui prouve que vous avez dans le cœur un sentiment humain I Tenez! tenez! je suis à vos genoux... Je pleure, que voulez-vous de plus?... Demandez*moi ma fortunei ma vie, mon çang ; mais ne me demandez pas ma fille I . .. Il j a peui»étre un moyen de tout réparer; Voyons! un bon mouvement... Tenez! un mot... uu seul... et monsieur,., monsieur, qui est père peut-être... (Héloiae se lève.) qui a des enfants, et qui sait comment on parle quand on en a et qtt*on les aime... Monsieur, tout en faisant son devoir, accordera un délai, un sursis... (iiv-ioïse nsto muette et innioblle.) Mais au nom du del» parlez donc!
CAVAQNOL, au fond, à rHomme de loi.
Finissons*en, monsieur» je voW prie!
♦ Cavageol, Hélolsoi Guy, rHomme ao loi, Avertin, le Comte.