Î52 HÉLOISE PARANQUET
QUT) oomant hls porte derrière laquelle est oaoliée Cnnine.
Alors, je qq céderai qu*à la force i Arrackez-moi de là!.*.
CAMILLE^ ouvrant la porte *,
C'est inutile! me yoici... Je ne sais rien de la loi; mais elle ne peut autoriser un crime... Je ne connais pas ma mère, mais une mère ne peut vouloir le malheur
de sa fille! (A HAlolae qui U regarde «tne pouvoir définir le aenti*
ment qui Tagite.) Yous êtes ma mère, madame?
HÉLOÎSE.
Oui, mademoiselle.
CAMILLE
Alors pourquoi m'appelez-yous mademoiselle? il faut m'appeler votre tille.
l'hohmb db loi.
Vous êtes bien la personne qni a porté, jusqu'à ce jour, le nom -de Camille de Sableuse.
CAMILLE
Oui, monsieur.
L*H01fME DB LOI.
Nous venons vous chercher au nom de la loi, el vous sommer de suivre madame et monsieur, qui sont, légale-^ ment, vos père et mère !
OAMILLB, montrant Guy.
Mon père!... le voici! mon grand-père, le voilà! ma mère, c'est peut-être madame ! je n'en sais rien. C'est possible I Quant à monsieur, je ne le connais pas, et je ne le connaîtrai jamaisl
* Hdîoïse, Cavagnol, Avertin, l'IIommc de loi, Guy, Camille, le Comte/