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tionné de chlorure de sodium en solution concentrée ; on
attend alors que les globules se soient lentement précépités et on procède sur le liquide décanté comme dans la première méthode.
Les différentes manières d’opérer proposées par
M. Kraus, nécessitent des mesures répétées et une
grande quantité de sang, eu moyenne 20 grammes. On n’en obtient pas autant d’une piqûre; de plus, attendre
la précipitation des globules dans le mélange de sang et
de chlorure de sodium ne paraît guére pratique autre part que dans un laboratoire, mais on opére, il faut le mentionner, sur la presque totalité du sang.
M. Kraus a également utilisé la mensuration des gaz libres du sang, en opérant par pesées. Nous ne reviendrons pas sur ce sujet.
Un procédé assez simple a été préconisé Ha Schultz- Schultzenstein, et semble réellement assez applicable, en pratique. Il consiste à mesurer d’abord 75 millimètres cubes de sang, à le diluer dans 12 centimètres cubes d’eau distillée neutre. On additionne alors ce liquide de 1 c.c. 5/10 d’acide sulfurique normal à 1 pour 500. La quantité d’a-
cide est assez considérablement supérieur à ce qu’il faut
pour neutraliser le sang. On ajoute alors un réactif indicateur et on détermine l’excès d’acide sulfurique au moyen d’une solution de potasse caustique à 1 pour
Enfin, M. Hugounenq offre pour doser l’alcalinité dans le sérum seul le procédé fort simple que voici : à l’aide d’une pipette, 50 millimètres cubes de sérum sont dilués
dans 1 centimètre cube d’eau distillée, puis additionnés
d'une liqueur sulfurique à { gramme pour 1000, jusqu’à
décoloration d’une goutte de phénophtaléine préalable nent ajoutée. :
Chez l’homme sain, M. D a trouvé que l’alcalinité mesurée en acide sulfurique était variable cnee
78 à à 95 centigrammes par litre de sérum.