Albumine et extractifs
Chlorure de sodium, ...,..
— potassium ,
DOI relie
Phosphate de sodium. . . ..
Phosphate de calcium ,.., Phosphate de magnésium. . .
Sulfate de potassium . , . .
dv. fs. ©
TO
énumération nous entraînerait hors du cadre de la présente étude : nous nous bornerons à citer le sucre, lacholestérine, la lécithine, l’urée, l’acide urique, l’hémoglobine et ses produits d’oxydation ou de régression, les matières grasses et, plus particulièrement, les acides gras, sous forme, les unes de graisses neutres (oléine, stéarine), les autres de savons alcalins (oléate palmitate, stéarate de sodium), ou à l’état d’acides libres, malgré lalcalinité du sérum, comme l’a établi M. Berthelot.
Ce coup d’œil, jeté de manière succincte et rapide sur la composition du liquide hématique,va nous permettre d’entrer maintenant avec des éléments suffisants dans la discussion de ce qu’on appelle l’alcalinité du sang, ou encore, comme disent plus volontiers les auteurs allemands, sa capacité basique.
Des causes et de la valeur de l’alcalinité du sang
Or donc, le sang est alcalin. Que l’on ouvre un traité de physiologie quelconque, un livre de chimie organique, un ouvrage d'hématologie et on ne manquera pas de trouver, parmi les caractères physiques du sang, la mention : réaction alcaline, et quelquefois un chiffre d’évaluation de la valeur de cette alcalinité. Et cependant, de temps en temps, on trouve écrit le mot : hémo-acidimétrie on entend parler d’acidité du sang; comment comprendre ces mots, comment en concilier l’idée avec cette affirmation de tous les auteurs : « L’alcalinité du sang est réelle ; elle varie
dans des limites assez considérables, mais elle ne disparaît jamais. »