I. — Camp retranché de Paris
D' Vazupe (Quinze-Vingts).
Janvier-février 1915. — 1 cas : contusion O. G. — Hémorragie rétinienne de la région maculaire.
Mars-avril. — Signale : les ruptures choroïdiennes avec hémor-
ragies, sans destruction du globe, et portant le plus souvent sur la région maculaire ou paramaculaire. Un cas. — O0. D. : Rupture choroïdienne.
O G. : Ptosis traumatique, etc.
Un cas. — 0, D. : Rupture choroïdienne étendue, V —Q. 0. G. : Plaie du globe, etc.
D' CuevazerEAUu (Quinze-Vingts).
Février-mars. — 2 cas de choroïdite traumatique. Mars-avril. — 2 cas de contusion du globe avec chorio-rétinite traumatique.
Professeur nr Laprrsonne (Clinique Hôtel-Dieu).
Février-mars. — Blessure par balle entrée au-dessous de la queue du sourcil droit, sortie au-dessus de la portion malaire de l’apophyse zygomatique gauche.
O. D. : Ptosis, limitation des mouvements en dehors, en dedans et en haut ; large hémorragie rétinienne.
Champ visuel rétréci. V := 1/20.
O. G. : Décollement rétinien.
Un cas : balle dans fosse temporale gauche, orifice de sortie au niveau de l’angle externe O. D, Exophtalmie.
O. G. : V— O0. Vastes hémorragies rétiniennes. 0. D. : Enucléation.
Il, — Berck-plage.
D' Ant.
2 cas d’hémorragies rétiniennes par contusion oculaire.
1 cas d'hémorragies rétiniennes petites, nombreuses et disséminées.
III, — III: Région : Rouen.
DÉPenir.
Février. — Plaie par balle du rebord orbitaire inférieur avec fracture. Choroïdite maculaire atrophique consécutive à une déchirure choroïdienne.