VE
et déclare « que les bénéfices du chapitre ne pourront être possédés par aucune personne attachée à des communautés réguhères ou séculières, ni aux séminaires établis en la Nouvelle- France. » Au revenu que les chanoines retireront des abbayes, il ajoute un don annuel de 3.000 1. à prendre sur son domaine d’occident, « à condition qu'il nommera lui-même le doyen et le chantre du chapitre (41). »
Pour un plat de lentilles, le chapitre sacrifie ainsi son indépendance : il faut toujours payer de quelque manière les faveurs de l'Etat (2).
Puis, en conformité aux lettres royales de 1713, M£r de Saint- Vallier, de retour enfin de sa longue détention en France et en Angleterre, donne au chapitre de Québec les statuts du 11 septembre 171%, ignorant complètement ceux qu'avait faits M#' de Laval.
On essaie d'obtenir de nouvelles bulles de Rome, ratifiant les lettres royales de 1713. Le roi Louis XV adresse à ce sujet une lete au Souverain Pontife, accompagnée d'un « Mémoire concernant l’église cathédrale de Québec, » et d’un « Etat général du revenu temporel du chapitre (3). »
(4) Documents de Paris, t, 11, p. 74, Mémoire du chapitre de Québec, 1732.
(2) Les doyens du chapitre nommés par le Roi furent MM. de Latour, en 4729, Chartier de Lotbinière, en 1738, Cabanac, en 1749, et de Lacorne, vers 1765, avec l'obligation d’en acquitter les charges; puis, quelques années plus tard, l’abbaye se détache complètement de l'Eglise du Canada, et nous la trouvons en 1785 entre « les mains de M. le baron d’Escars. » L'évêque de Québec fit des démarches pour la recouvrer, Son grand vicaire à Paris, M. de Villars, écrit le 47 juillet 1785 : « J'ai profité de la circonstance de l'assemblée générale du clergé de France, commencée au mois de mai dernier, pour faire solliciter par nos Prélats le retour de l'abbaye de Maubec à l'évêché et au chapitre de Québec. Cette affaire, fort recommandée par Mer notre Archevêque, a été porlée au bureau pour la religion, présidé par Mer l'archevêque d'Arles, qui est très instruit et très respectable, au rapport de Mer l'évêque d’'Acqs, qui qui a cette affaire fort à cœur, el avec qui je suis très uni, et depuis longtemps... » Il ajoute le 19 août suivant : « Il parail que l’Assemblée générale du clergé de France est déterminée à présenter un Mémoire au Roi pour supplier Sa Majesté de retirer l’abbaye de Maubec des mains de M. le baron d’Escars, et de favoriser l'évêque et le chapitre cathédrale de Québec, ou en lui rendant cette abbaye (ce qui paraît beaucoup plus difficile), ou en lui accordant une pension sur les économats ou autrement... » (Archives de la Propagande). La Révolution survint, et l’abbaye ne fut plus pour l'Eglise de Québec qu’un souvenir.
(3) Documents de Paris, t. 1, pp. 61, 62, 63.
être igu- Iles, il aine t le
pens de
intten emval.
| les une CET - | du
BA tour, orne, 1bec, inées us la ie de Il, de iblée faire Lt au que, rles, , qui sv ré de jesté riser baye sur ition
La Cour de Rome ne juge pas à propos de revenir sur ses sages décisions ni de retirer la bulle de 170%; et le chapitre de Québec continue à rester et restera jusqu'à son extinction dans la fausse position où il s’est mis en repoussant une bulle pontificale pour ne s appuyer que sur les décisions toujours précaires de la Cour (4).
Le roi ajoutera de nouvelles faveurs au chapitre : en 1724, il augmente de 5.000 1. son revenu annuel (2); mais cela n’augmentera ni le zèle, ni la vertu des chanoines : « Ils ne sont jamais que trois au plus au chœur, écrit en 1727 Mar de Saint-Vallier, et presque toujours les mêmes, ayant les trois plus de zèle que les autres (3). » — « [ls ne pensent qu'à chicaner et à semer la division tant entre eux qu'entre les laïques, » écrit Ma Dosquet, — Et MM. de Beauharnais et Hocquart : « Ceux qui composent le chapitre ont entre eux des discussions d'intérêts pour lesquels ils ont fait saisir les uns sur les autres leurs revenus. » Parlant spécialement de l’un d’entre eux, l'abbé Fornel (4) : « C’est une peste qu’un tel sujet dans un pays aussi sain que l’est celui-ci, » écrit M. de Beauharnais (5).
Le ministre, à son tour, répondant à MM. de Beauharnais et Hocquart : « Sa Majesié veut, dit-il, que vous expliquiez aux chanoines en général et en particulier qu'Elle est informée de leur insubordination et de leur relâchement dans leurs fonctions. Vous les avertirez d'effacer par une conduite toute différente les mauvaises
(4) Mer Dosquet caractérisait cette situation d’une manière pittoresque, et l'appelait le combat des Bulles : « I ne parait pas, dit-il, que le chapitre de Québec ait encore tout ce qui lui est nécessaire pour exercer les droits des églises cathédrales; il n’a encore ni Bulles ni Lettres patentes en forme. Celle de Clément X qui donne pouvoir à M. de Laval de l’ériger, a été révoquée par une de Clément Xf qui réduit le nombre des chanoines à la moitié : à quoi le chapitre s'est opposé par un acte du 7 novembre 1707, ayant chargé un Procureur d'en obtenir une troisième; sur quoi le Roi ayant fait examiner l’état du chapitre en 1712, les commissaires arrêtérent qu'ils demanderaient des Lettres patentes sur la première Bulle, ce qui n’a point encore été fait; en sorte que le chapitre est encore dans le combat des Bulles, n'ayant d'autres Lettres patentes que celles du don de mille écus que le Roi lui a fait, en attendant, pour aider à sa subsistance... » (Archives du Ministère des colonies, Canada, Correspondance générale, vol. 46),
(2) Documents de Paris, t. 11, p. 75, Mémoire du chapitre du Québec, 1732,
(3) Ibid., t. 1, p. 54, Lettre de Mer de Saint-Vallier, 9 octobre 1727.
(4) C’est cet abbé Fornel qui prononça l’oraison funèbre de Mer de Saint-Vallier.
(5) Documents de Paris, Eglise du Canada, t. 1, p. 47.
impressions qu'ils ont données contre eux, et de se comporter de manière qu'il ne revienne plus de plainte à leur sujet... (4). »
La cupidité est insatiable : les chanoines, comblés des faveurs royales, ne sont pas encore contents : ils s'adressent en 1749 aux agents du clergé de France, puis à M. de Mirepoix, puis à M. Rouillé, pour leur faire confiaence de leur détresse (2) : « Je n'ai jamais vu un plus pauvre chapitre, » écrit au ministre le doyen Cabanac (3). Il le remercie « de la grâce qu’il lui a faite en lui accordant le passage pour Canada : » et cependant il ajoute : « Les revenus sont bien minces, et bien au-dessous de ce qu’il m'en a coûté pour venir de France (#). »
Son oncle La Jonquière, gouverneur du Canada, qui travaille depuis longtemps à le faire nommer doyen du chapitre (5), écrit à la Cour : « Les chanoines nous ont prié de vous représenter l'impossibilité où ils sont de vivre avec le modeste revenu de leurs canonicats (6). »
Cette cupidité des chanoines ira si loin, qu'ils institueront un procès devant le Conseil pour faire briser l'union de la cure de Québec au séminaire, Les revenus de cette cure excitent leur convoitise (7), et ils prétendent qu'elle leur appartient d’après la
(1) Archives du Ministère des Colonies, vol. 56, Lettre de M. de Maurepas, Marly, 8 mai 1731.
(2) Registre du chapitre.
(3) Mer de Saint-Vallier écrivait au contraire en 4727 : « Je vois peu de corps plus à son aise que ce chapitre, quoiqu'ils aient voulu écrire et persuader le contraire, » (Documents de Paris, t. 1, p. 54).
(4) Ibid, t. 11, p. 18, Lettre de Cabanac au ministre, # novembre 1750,
(5) Ce gouverneur couvait une véritable maladie de népotisme. Le 20 septembre 1749, il propose son neveu Cabanac pour le doyenné de Québec, et recommande un autre neveu « pour la position de commandant général des troupes et milices de la colonie, » Le 4 octobre, il demande une gratification pour son neveu La Jonquière, et le commandement de l'artillerie pour son autre neveu Lacary: le même jour, il demande de la promotion pour son frère, et pour son neveu Reynack, et un brevet d'écrivain pour son cousin germain Isambard. L'année suivante, il mmmande soi parent, M. de Bonne, au poste de | Rivières; puis en 1754, il veut que le chevalier de Bonne
r dans les troupes de la colonie, (Rapport sur les archives du
eu de Paris, t. 11, p. 29, Lettre de La Jonquière au ministre, ibre :/49.
En 1756, la cure de Québec rapportait au séminaire environ 3.000 livres. e soussigné, procureur du séminaire de Québec, certifie que le dit séminaire
tem- 'omipes pour utre :, et
ain oste pnne s du
Stre,
res.
aire
bulle d’érection du diocèse, Mar de Pontbriand (1), dans un excellent Mémoire, se moque très finement de leur manière d’interpréter cette bulle; et le gouverneur La Jonquière les prenant en pitié, représente à la Cour « le triste état de ces pauvres chanoines, qui ressentent le mépris que le prélat fait d'eux (2). » Jusqu'à Bigot qui, dans une lettre au ministre, vient au secours de ces pauvres chanoines (3)! On ne pouvait être réduit à plus grande humiliation.
Il y avait longtemps à cette époque, que M. de Bernières n'était plus. Hélas! comme il eût été affligé, s’il eût vécu, à la vue de cette pauvre église du Canada si bouleversée, si désorientée!
ne reçoit du curé de la dite ville que la somme de trois mille livres par an, laquelle dite somme suffit à peine pour la nourriture et l'entretien du dit curé et de ses deux vicaires et pour les gages et nourriture d’un domestique, sans que le dit séminaire leur fournisse de voiture. Fait à Québec, ce 8e février 756, Pressanr, ptre, » — M. Pressart, directeur du séminaire, est l'un quatre jurisconsultes qui furent choisis par le gouverneur Murray, après la conquête, pour préparer un recueil de lois françaises pour le pays. Leur ouvrage, communément appelé l'Extrail des messieurs, est devenu rarissime.
(4) « Henry-Marie du Breil de Pontbriand, homme de condition de Bretagne, neveu de M. le comte de la Garais, si connu par sa haute piété et sa tendre charité pour les pauvres, qu'il porta jusqu’à faire un hôpital du principal château de ses terres, pour y vivre avec eux, leur en partager le revenu et leur procurer les secours spirituels et corporels pendant le cours de leurs maladies et de leurs infirmités habituelles, ci-devant grand vicaire de Saint- Malo, fut nommé par le Roi sur la fin de 1740 à l'évêché de Québec, où il se rendit en 1741, sans en être sorti depuis, » (Mémoire de l'abbé de L’Isle-Dieu, 1759, Documents de Paris, t. 11, p. 52). — M. l'abbé de l'Isle-Dieu était, depuis 1731, « vicaire général (en France) de l'évêque de Québec, pour la correspondance de toutes les parties de son diocèse et en particulier pour toutes les provinces et colonies qui sont trop éloignées de Québec pour qu’il les puisse gouverner par lui-même. » Il nous apprend, en 1759, que « lu seule correspondance de ce vaste diocèse lui coûte chaque année 4.000 1, à 1.206 I. depuis bientôt trente ans, »
(2) Documents de Paris, t. 11, p. 17, Lettre de La Jonquière, novembre 1750. — Voici les noms des treize chanoines en 1750 : le doyen Cabanac, MM. de la Villeangevin, de Tonnancour, Briand, Lacorne, Gaillard, Poulin, Hazeur de l’'Orme, Fornel, de Gannes-Falaise et Gosselin. Les cinq derniers étaient en France, et Hazeur à Montréal. Cabanac écrit à la Cour le # novembre 1750 « Je n'ai trouvé que six chanoines, gens de bien et de travail, zélés, et qui ont véritablement du mérite. » (Documents de Paris, t. 11, p. 18). Six chanoines, plus le doyen : juste le nombre fixé par la bulle de Clément XI, qui avait jugé que, le chapitre séparé du séminaire, on ne pouvait en faire vivre davantage!
(3) Documents de Paris, t, 11, p. 30, Lettre de Bigot au ministre, 5 nov. 1700.
ns:
M. de Bernières vit l’âge d'or du chapitre, il en fut le doyen dans ses plus beaux jours; mais on peut dire en toute vérité que nul plus que lui ne contribua par sa piété et son désintéressement à attirer sur ce vénérable corps le respect et l'estime dont il parait avoir été entouré dans son origine. Nous avons vu en quels iermes flatteurs M£ de Laval parlait de son chapitre, et comme il était touché de la beauté et de la splendeur des offices de sa cathédrale. M#' de Saint-Vallier écrivait de son côté : « La même église sert de cathédrale et de paroisse : on y fait l'office avec une gravité et une pompe proportionnée à la solennité des jours (4). »
Voici quel était l'ordre des offices du chapitre, pour chaque jour, dans la cathédrale : A six heures, on récitait les petites heures, et à neuf heures avait lieu la messe conventuelle. À une heure on chantait vèpres et complies: puis à cinq heures matines et laudes.
Les paroissiens de Québec, dont la plupart avaient vu les grandes et splendides églises de France, retrouvaient dans humble cathédrale de leur ville naissante comme un écho des brillantes solennités et des offices qu'ils y avaient si souvent admirés.
Un jour ils ne virent plus à la tête des vénérables chanoines de la cathédrale le doyen qui venait si assiduement au chœur et les édiliait per sa piété [ls apprirent qu'une très grave indisposition le retenait au séminaire.
Quelques jours de maladie seulement, et M. de Bernières rendait sa belle âme > Dieu. C'était un samedi matin, le # décembre 1700, ç un peu aprè ‘ninuit » (2).
Le même jour, les chanoines se réunirent, et choisirent M. Glandelet pour lui succéder comme doyen du Chapitre (3). Etaient
(1) Estat présent de l'Eglise... dans la Nouvelle-France.
(2) Registre du chapitre.
(3) Ecrivant l’année suivante à M. Boudon, M. Glandelet lui disait : « II nous est arrivé du changement depuis l’année passée. Nous avons perdu M, de Bernières, doyen de notre cathédrale, neveu du Chrétien intérieur. Le chapitre m'a élu à sa place, et je voudrais bien qu'en me faisant succéder à sa dignité, il m'eût fait succéder à ses vertus, qui étaient remarquables, surtout son humilité, sa charité et sa grande et longue patience dans les incommodités continuelles qu'il avait, dont il ne parlait jamais, et qui ne l'ont point empêché d'être constamment assidu à tous les exercices de la cathédrale et du séminaire.
« Mer l'Ancien, ajoute-t-il, a été malade à l'extrémité; mais il en est réchappé; et l’on ne peut mieux se porter qu'il fait pour une personne de son âge...
)yen que nent at il uels ne il e sa ème une 1). »
aque tites “une tines
ndes athéolen-
es de t les tion
idait 700,
lanient
nous
Berapitre gnité, humicontipêché naire, appé;
présents à l’assemblée MM. de Maïzerets, Glandelet, Buisson, Le Vallet et Pocquet. Le procès-verbal de l'élection constate que « les autres chanoines, qui sont dans les missions, » ne peuvent venir, « tant à raison de leur éloignement, que de la saison et de la conjoncture des maladies qui empêchent les chanoines occupés dans les missions de les abandonner. »
« Il y eut pendant cet hiver 1700, écrit la sœur Juchereau, de dangereux rhumes, qui firent mourir quantité de vieillards. De ce nombre fut M. Henri de Bernières, qui était venu de France, tout jeune ecclésiastique, avec M. de Laval, qui l'ordonna prêtre en Canada, où il est toujours demeuré pour servir £ette nouvelle Eglise, avec un grand zèle, et d’une manière très édifiante, faisant voir par ses vertus le fruit qu'avait produit en lui l'éducation qu’il avait reçue de son saint oncle, M. de Bernières, trésorier de France, retiré à Caen. Il avait longtemps été curé de Québec, supérieur du séminaire et le nôtre, et nous avait toujours donné des marques de son amitié. C'était un homme pacifique, désintéressé, et qui ne cherchait que la gloire de Dieu (1). »
Un éminent homme d'état (2) disait un jour : « La vie coutiendrait peu de choses valant la peine de vivre, sielle ne nousen offrait quelques-unes valant la peine de mourir pour elles; » et parmi ces choses il mettait la Patrie. Les de Bernières, les de Maizerets, les Montmorency-Laval, tout attachés qu'ils étaient à leur pays natal, lui préférèrent cependant le Canadà et en firent leur patrie d’adoptio" : ils lui vouèrent jcsqu’'à la mort tout ce qu'ils avaient de ressources, de talents, d'affection et d'énergie. Quelle immense reconnaissance l'église canadienne ne leur doit-elle pas! (3).
« Hélas! la vie se passe, et je me vois toujours le même, si je ne suis pire que je n'étais. Je goûte toujours bien les bonnes choses, mais ce goût me parait fort équivoque ; et l’on n’est pas sauvé pour avoir goûté et savouré les choses de la vertu, mais pour les avoir pratiquées. C’est où je me trouve court.
« Ma mère vit encore; je la recommande à vos prières. » (Archives de l'évêché d'Evreux, Lettre de Glandelet à Boudon, Québec, 3 octobre 1701).
(1) Histoire de l'Hôtel-Dieu de Québec, p. 390.
(2) Lord Dufferin, gouverneur g‘néral du Canada de 1872 à 1878.
(3) Laval et Saint-Vallier, nos deux premiers évêques, s'attachèrent jusqu'à la mort à la patrie canadienne, à laquelle ils avaient vouértout ce qu'ils avaient d'énergie et de fortune, et voulurent mourir à Québec, théâtre de leur zèle épiscopal. Les évêques se succèdent et ne se ressemblent pas toujours, Le 3 évêque de Québec, Duplessis-Mornay, d'abord simple coadjuteur de 1713
Voici l’acte de sépulture de M. de Bernières :
« Le cinquième jour du mois de décembre mil sept cent, a été inhumé dans la chapelle du séminaire de Québec Messire Henry de Bernières, âgé de soixante , premier doyen de la cathédrale de Québec, par Messire Etienne Le Vallet, chanoine de la dite cathédrale, en présence de Messires Pierre le Boullenger, Thierry Hazeur et de plusieurs autres. En foy de quoy je prêtre du dit séminaire faisant les fonctions curiales ay soussigné. Pocquet, Ptre (1). »
Il est étrange que l'acte mortuaire de celui qui avait toujours enregistré avec tant de soin celui des autres, ne soit pas complet, et que par une négligence inexplicable on ait laissé un blane à la place de son âge. Nous savons par ailleurs que M. de Bernières était âgé d'environ soixante-cinq ans (2).