‹ Henri Estienne et son œuvre françaiseChapitre 107 sur 533 · ApoL, II · texte numérisé non relu

ApoL, II

&. Voyez le eompuignon hollAndois et le cordonnier {Devis, xcvi; Apologie, I, 227); U Urron au bonnet [Devis, cvii; ApoL, I,*222-2d).

6. Des deux playdans qui furent plumez h propos par leurs ndvocats {Devis, xcix; Apologie, I, 90 et suiv.).

106 H, ESTiENNE ÉGRIVAIX FRANÇAIS

de son style : par exemple, le François volé à Venise * ; le médecin qui sut faire payer un gros abbé^; la poltronnerie d'un Italien 3, etc. Il en est de même de ce qu'il a transformé et fait sien; lui ôterons-nous l'honneur de ce joli récit : la femme d'Orléans^ le confesseur et Vescolierj pour le donner aux éditeurs de la 2* partie des Joyeux Devis *? Non ! leur recueil n'a été qu'une compilation parfois malheureuse ; les coupures qu'ils ont été obligés défaire dans l'original kii ont enlevé de sa clarté, et l'esprit malicieux qui ranimait s'est refroidi dans la copie ^.

Pour conclure sur la nouvelle chez Henri Estienne, nous ne saurions mieux faire que de reproduire ces lignes de M. Gaston Paris : (c De tout ce mouvement suscité par le Décaméron, mais resté en « grande partie original, il n'est pas sorti un chef-d'œuvre compa- (( rable à celui de Boccace ; mais il est sorti trois livres qui ont été « pour la littérature française un véritable enrichissement : les « Cent Nouvelles Nouvelles^ ÏHeptaméron et les Joyeux Devis » ; seulement, nous dirons les Joyeux Devis de 1558 et nous ajouterons ce quatrième livre ; V Apologie pour Hérodote.

1. « Or arrivay>je en ce logis trois nu quatre jours après que ce tour eut esté joué ■, dit Estienne, Apol., I^ 313; Devis^ civ.

2. « Récite en la maison de feu mon père », ApoL, I, 303; Devis, cxi.

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