‹ Henri Estienne et son œuvre françaiseChapitre 41 sur 533 · liiscour» contre .\f,ichiuvel. p · texte numérisé non relu

liiscour» contre .\f,ichiuvel. p

2. Ihid., p. 468. Ici raulour rtMui un honiinaj^'o ôl<»(|mMit à l'ainiral do J('nli|-'iiv.

3. • Apolo^^ia pro chrislianis (ialli> reli^'ioni^i ivronnala'. (iiMu'*>t\ lôTs ... \'. ia nien- !j«»n tïf Jic* autres ouvrages dans llnflt'i- Hibl. \:ci\. . Sur la Itidu'raphic, \. \hi\U\ hicl. hist.: LcUm^f Hihl. hist., cl llan^'. /.* France pratextunte.

i. Il ajoute « <|u'il y a 2î> an>. il a csir cnuiliNan. >an> coiirtisaïuT. ou >ui>i l'arl niilitaiiv •• ou qu'il a suiri* . Otlc dalc nous rt'p«»iti' en I.'mT. II ajciutc (|u"cn IJTfi. il n<rM* rentrer en France. Ni)1<mi> <pi à celle cjxjcpu' V. INtlmu s'y tn>uvail. cl cpiculin l'ithtiu. né en ir)39. n'aurait eu (pu> huit ans en IJJT. II c^l possible (pic ilau** c<"« (h'IiiiK il y ait une certaine part de liclion. Mais si le si^inlairc de la lellrc esi (ientillel. il rentra cependant en France, celle nièine anm'e. après la cdiiclusion de la pai\ à Heaiilieu qui accortiait aux proteslanl> le libre c\<'rciee du <iille d.nis toutes les villes du n»\aunie. excepté I*aris. I. (iciitillel. (pii était 1<> prutéué du i\uc de I.csdiu'iiières. fut élu en 1576 président de la (.hainbrc impartie du l'arleiueut <le (ir<'uoble. Depouilb' <lf «v* chai"ï;e en liSj. il fut de nom eau l'orcé de se relu.:iei' à (leiièxi'.

i. Nou* le savcins par s<i corresp<ind.mee : \. plus Iniu je l'riKcs ilrs hnhuftiiw et cf. le» deux lettres franvaises cpie nous publions eu appcudiee. HapjM'Ii'Us ipie la librairie jouissait à Lyon d'un»- liberté l'iut j;r.iiidt'.et «pie l<t ii-usure ii \ |.>ut lionuait pa»» comme A (icnève. Lyon avait été de l.tiiu à l.Xi.i ,ni\ iiiaiiis di>» piote^Lnits. Si ilepuis la n'pre*i>ion de ('harlci l.\ ils uy avaient plus |,i hberle i\u eulti*. <bi luiuu'» la % die était-elle restée pour eux uu.isiK- .is^e/ siii-.

Or, H en ce temps {en 1571), dit l'Estoile, la vie de la Roine-mêre imprimée, qu'on a depuis vulgairement appelée la vie Saint* Katherine, court partout. Les caves de Lyon en sont pleines >>. Que le livre ait été imprimé à Genève par les presses de H. Estienne et envoyé à Lyon, cela paraît très vraisemblable ' ; aussi l'a-t-on désigné comme l'auteur responsable. Ensuite la vigueur d une pareille attaque a fait naturellement penser à l'Apolof/îe pour Hérodote. Et de fait, la partie satirique du Âûcâur* et notamment les portraits ont une couleur et un relief qui dépassent le talent dont 1. Gentillet a donné la mesure danâ sa réfutation un peu terne et trop prolixe du machiavélisme. C'est là, croyons-nous, la part qui revient à Henri Estienne ".

Reste à examiner pour quel motif, s'il était l'un des auteurs du Discours sar U Vie de Catherine de Médicis, il a renié cette œuvre dans la préface de sa Précellence : cette question nous amène naturellement à la seconde partie de notre histoire, c'est-à-dire au séjour d'Estienne à la cour de-Henri HI.

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