PrécelL
3. « Ce qui est dict (comme je croy) pour le regard des fables d'Ésope, lesquelles se trouvoyent dés lors traduites en nostre langue ». i4poi., II, 119; Prictll.^ ibid,
4. Si, à la page 251 de la Précell.^ il dit : « nos prédécesseurs )>, quelques lignées plus bas il écrit : « nos ancestres •», p. 252.