CHAPITRE yi
L^USAOB ET L^BNSBIONBMBNT GRAMMATICAL
Caractère pratique du traité des Hypomneses ; comment H. Estienne, en s^adressant à la fois aux étrangère et aux Français, continue Tœuvre modeste mais utile de Robert et de Charles Estienne. — Difficulté de renseignement grammatical. — Les quatre grammairiens critiqués par H. Estienne : qu'ils étaient étrangers au bon usage de la langue. P. i20 à 423.
La doctrine grammaticale de H. Estienne, d'après ses remarques sur la syntaxe. — Effort tenté par Meigret et par d*autres pour se dégager des déûnitions de la grammaire latine; infériorité de H. Estienne sur ce point. — Ses fausses théories sur la déclinaison, sur le genre neutre, sur Tellipse ; par contre, il a démêlé des faits de syntaxe très importants. — Exemples justificatifs. — Préférence théorique d'Estienne pour une construction régulière et analytique; Técrivain a été ici encore en désaccord avec le grammairien.
La question de Torthographe. — Robert et Henri Estienne, en repoussant le système de Meigret, n*ont pas cherché à fixer les incertitudes de Tusage. — Faiblesse et danger des arguments invoqués par H, Estienne en faveur de récriture étymologique. — Il aurait cependant voulu distinguer les lettres « superflues »de celles qui se prononcent. — Confusions de mots évitées par récriture. — Règles approximatives. P. 439 à 442.
La langue poétique. — Remarques faites par H. Estienne sur la veraification de J. Du Bellay : i^ Construction du vera, coupes et in venions; 2<* mesure du vera et quantité des syllabes, élision ; 3^ les rimes ; leura rappoKs avec la prononciation et Torthographe. ^- Le Quiniil HoratUn et la critique d'Estienne. P. 442 à 449.
Où faut-il prendre le bon français? et par quel principe régler Tusage?
Conclusion sur Temploi de la langue.
P. 450 h 4sr».