‹ Henri HeineChapitre 2 sur 9 · GUSTAVE HAVARD, ÉDITEUR · texte numérisé non relu

GUSTAVE HAVARD, ÉDITEUR

15, nUE GUÉNÉGAUD» 15

L'Atttcar et TÉditear se réservent le tiroil de tradailion et de re|)rodnction à l'étrauger.

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a C'est un châtiment du ciel !» se seraient écriés d^aimables JournaHstes.

Nous gageons même qu'ils eussent im* primé la phrase eu toutes lettres, sans Tombre de vergogne. Heureusement la Providence n'a pas cru devoir leur accorder ce magnifique triomphe... de style.

Compromise par Texcès du travail, noire santé s'est rétablie par deux mois de repos. Fort de notre droit et de notre conscience, nous remontons sur la brèche.

Vous espériez, messieurs, ne le cachez pas, que la publication des Contemporains serait interrompue.

DES COMTEMPORAINS 7

Cela eût pleinemeot si^tisfait nombre de gens de lettres envieux.

Hais notre éditeor avait quatre volumes sous presse, juste de quoi remplir la lacune. Voilà ce qui tous a déplu, et vous vous êtes unis pour aceabler des enfants qui recevaient le jour pendant la maladie de leur père. Sachant que nous n'étions plus là pour les défendre, vous comptiez les étoufîer au berceau.

Sottise^ messieurs^ sottise!

L'ainéy dans une famille, protège au besoin le cadet. Soixante-quatre volumes sont là derrière les nouveau-nés. Ni vos injures ni vos inànuatîmis perfides ne peu-

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vent rien contre cette génération puissante qui a pris racine dans le sd de la publicité.

Qne voolez-vpusî c'est chose faite.

Plus vous déploierez d'animosité, plus nous trouverons de sympathie. Toutes vos attaques nous laissent debout, parce que le bon sens public est notre égide.

Ainsi l'on ne croit pas M. de Bovigo, de la Chronique, lorsqu'il parle d*un pré»

tendu revirement dans notre opinion sur M. de Falloux« Un secrétaire, un oher« cheur de notes (H. de Rovigo rappelle impnqiHremeBt un anU et plus impropre* menl encore un coUaborateur), n'a pu lui

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