‹ Henri Heine, penseurChapitre 150 sur 188 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

I. L'amour de la vie chez Heine. — Son retour à la santé physique et morale. — Son détachement graduel du romantisme 36

II. Évolution des idées religieuses de Heine. — Son irréligion. — Son antipathie pour le positivisme doctrinaire. — Il demeure religieux par l'imagination et le cœur 41

Heine et le judàisme. — Son émancipation précoce du judaïsme traditionnel. — Son scepticisme à l'endroit du néo-judaïsme à ten-

dances rationalistes. — Ses facéties contre les juifs. — Son attachement sincère à la cause juive. — Son baptême. — Les remords et regrets que lui laisse sa conversion. — Son aversion grandissante pour le romanîisme politique et religieux 45

Ifeine et le christianisme. — Ses velléités catholiques et mysti- (]ues pendant sa jeunesse. — Son aversion croissante pour le christianisme intolérant et persécuteur. — Ses polémiques contre l'Eglise et l'Aristocratie. — Sa critique du principe même du christianisme. — Il n'en conserve pas moins l'empreinte du romantisme. — Son peu de sympathie pour les dieux du paganisme. — Sa vénération pour le Christ, Dieu des humbles et Dieu des malheureux. — Son respect pour l'édifice de l'Eglise romaine. — Son admiration pour la poésie chrétienne S.'i

m. Évolution des idées politiques de Heine.

Période romantique et nationaliste. — Heine partage d'abord l'ardeur patriotique et l'enthousiasme libertaire des étudiants de la Biirsclienschafl. — Vers 18:21 il prend conscience des divergences (|ui le séparent de l'idéal nationaliste. — Ses attaques contre les exagérations des teutomanes. — Son scepticisme à l'endroit du mouvement de 1813. — Sincérité de son patriotisme GO

Évolution vers le radicalisme. — Les mobiles qui poussent Heine vers la politique. — La censure. — Les tendances antisémites qui se font jour en Prusse. — Heine n'est point un intransigeant : ses efforts pour faire sa paix avec les autorités TS

Enthousiasme pour Napoléon. — Variations de l'opinion allemande et européenne sur Napoléon. — Heine devient un fervent de la légende impériale. — Il voit en Napoléon le héros de la Révolution. — Il refuse son admiration à l'homme du 18 brumaire. . . 84

La religion de la révolution. — La révolte du peuple contre les castes privilégiées des Prêtres et des Nobles. — La lâche du XIX» siècle est l'émancipation universelle. — Le parti de l'oppression. — Perspectives d'avenir 8'J

IV. Départ de Heine pour Paris. — Projets d'émigration. — Hésitations de Heine à la veille de s'expatrier : ses répugnances d'artiste pour le rùle de tribun. — Il se décide cependant à quitter l'Allemagne 9i>

CHAIMTKK III

HEINE ET LE SAINT SlMONISME

I. Heine à Paris. — Son existence parisienne. — Sa santé. — Ses relations avec les Saint-Simoniens. — Décadence de l'Eglise saintsimbnienne . . . 100

Comment Heine a-t-il compris le Saint-Simonisme. — Le Saint- Simonisme en tant que système économique. — Le Saint-Simonisme en tant que doctrine sociale. — Le Saint-Simonisme en tant que doctrine religieuse. — Le Nouveau Christianisme de Saint-Simon. — La doctrine religieuse d'Enfantin. — Intérêt du Saint-Simonisme pour Heine lOo

II. La religion de Heine. — Les trois grandes périodes de l'histoire universelle : — période sensualiste et païenne — période spiritua-

liste chrétienne — période panthéi.sliciiie (jui concilie» le sensualisme el le spiritualisme 114

Les étapes de la Révolution. — La philosophie matérialiste et la Révolution française. — La révolution philosophique en Allemagne de Luther à Kant et à Hegel. — La réaction politique el le romantisme. — La lutte contre le romantisme : Gœlhe et la Jeune Allemagne. — La Révolution allemande 121

III. La dissolution du Saint-Simonisme. — La lettre d'Enfantin à Heine sur l'apostolat royal. — Les jugements de Heine sur la fin du Haint-Simonisme lî'.i

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