‹ Henri Heine, poèteChapitre 131 sur 142 · De C Allemagne, 2 vol. Paris · texte numérisé non relu

De C Allemagne, 2 vol. Paris

VOS mains. Du moins, si des insinuations malveillantes sur ce livre par rapport à vous, Monsieur, ont su vous approcher, je vous sais ainsi en état de vous convaincre par vous-même que je ne suis pas le méchant homme qui aurait vilipendé i/L^ Guizot. Le but de mon livre de Lutèce n'échappera point à votre perspicacité, et si vous prenez réellement la peine de le lire, vous avouerez, j*aime à le croire, que j'ai fait quelque chose pour faire vivre dans la mémoire de ceux qui viendront après nous les quelques années de Tépoque parlementaire dont on ne saurait assez apprécier Timportance pour Thistoire, et dont on oubliera le véritable génie à cause du grand tumulte des événements et des passions effrénées qui, depuis, ont envahi la société entière. Dans le drame de cette époque, la postérité ne verra que trois personnages : Louis-Philippe, M*^ Thiers et M'' Guizot, et ce sont naturellement les trois héros de mon livre.

Veuillez agréer Tassurance de ma haute admiration et du profond respect avec lequel je suis, Monsieur,

Votre tout dévoué serviteur.

Paris, 6 mars 1855.

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