‹ Henri IV et sa politiqueChapitre 131 sur 181 · p. 100. 27 octobre · texte numérisé non relu

p. 100. 27 octobre

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Quand fe fraôlé fiit enfin 3sné« (çpcmd FAng^

terre et FAIlemaeDe eurent arb^Tê. sons la £reetiai de la France, la padfication des ProTinces-Umes, k Fnn<!e Tint seule, an nom de h sonreramefé qn*ellft leur arait obtenue, présenter aux Etats ses Tcenx pour les catholiques. CaTait été la dernière recommandation de Henri lY au président Jeannîn. c Taurai aussi bien agréable, lui écrirait-il le 18 mai 1609', que TOUS, sieur Jeanuin , fassiex en mon nom auxdits sieurs les Etats , une bonnète rec<munandation en faveur des habitants catholiques de leurs protinces, afin qu'ils puissent subsister et résider en iceUes, sans être molestés et forcés en leur conscience, et avec quelque repos et consolation. Je dois cela à la religion de laquelle je fais profession et à la charité qui doit accompagner un roi très-chrétien tel que Pieu m*a constitué. Davantage, je crois fermement que lesdits Etats feront pour eux et pour leur république de n'affliger et désespérer lesdits catholiques; car nous avons éprouvé en nos jours quel pouvoir a dedans les âmes et courages des hommes la liberté de conscience et le soin de la religion ; tant s'en faut que la vexation et affliction les en rende plus noncbalans et abattus, qu'elle fait des effets tout contraires; de quoi se sauront bien servir les envieux de leur liberté, avec lesquels s'ils reconnoissent qu'aucun desdits catholiques

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