‹ Henri PerreyveChapitre 2 sur 47 · PREFACE VII · texte numérisé non relu

PREFACE VII

« ravissant des plus aimables et des plus « mâles qualités; d'une part, « cet esprit si « élevé et ce cœur si doux », qu'on louait na- « guère avec tant d'autorité sous les voûtes « de l'Académie française et de l'autre, cet « indomptable élan qui le faisait toujours trou- « ver au premier rang partout où il y avait « une grande cause à défendre, de grandes « infortunes à consoler, de grandes espé- « rances à ranimer et à soutenir.

« Aussi, comme après avoir assisté à ses « premières leçons nous nous étions félicité « d'avoir vu les portes de la Sorbonne s'ou- « vrir au jeune abbé Perreyve! Gomme nous « avions applaudi à cette élection si intelli- « gente qui venait de recruter, pour les luttes « difficiles de notre temps, un soldat si couce rageux, si bien préparé, et devant lequel, « à cause de son âge, semblait devoir s'étendre « une longue carrière de travaux et de vicie toires!

« Les travaux ne lui ont certes pas man- « que ; et lui qui sut si bien joindre les corn-

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