‹ Henri Regnault; sa vie et son œuvreChapitre 10 sur 11 · DESSINS · texte numérisé non relu

DESSINS

Portrait de Mme la duchesse de M...

Mine de plomb.

Rome, 15 mars 1869. — (C. 228.)

Signé.

Portrait de Mme la comtesse de S...

Crayon noir.

Rome, juin 1869. — (C. 230.)

Signé.

Portrait de Mme de L...

Crayon noir.

Rome, 12 juin 1869. — (C. 229.)

Barcelone, cour du Palais de Justice.

Esquisse au crayon.

Indications écrites.

Intérieur de la cathédrale de Barcelone.

Esquisse.

Avec nombreuses indications écrites.

Alhambra de Grenade, patio des lions.

Étude.

Indications écrites au crayon.

Alhambra de Grenade, Mirador de Lindaraja.

Esquisse.

Indications écrites au crayon.

Première cour de F Alhambra de Grenade.

Étude.

Chapiteau de colonne à FAlhambra de Grenade.

Mine de plomb.

Croquis de ligures (Espagne).

Mine de plomb.

Nombreuses indications écrites, feuilles détachées d’un album et réunies sous ce titre.

Croquis de maisons et d’intérieurs (Espagne).

Avec indications écrites.

Croquis de ligures (Espagne).

Mine de plomb.

Avec indications écrites.

Croquis de ligures (Espagne).

Mine de plomb.

Avec indications écrites.

Croquis d’album réunis^ avec indications écrites.

(Sans numéro.)

iBo CATALOGUE DES ŒUVRES

Intérieur de maison espagnole.

Croquis à la plume.

(Sans numéro.)

Etude de la Mosquée de Cordoue.

Au crayon.

Majorque.

Crayon noir.

Etude de rochers.

Majorque.

Crayon noir.

Étude de terrains avec indications écrites.

Majorque.

Crayon noir.

Etude de terrains.

Paquita.

Crayon noir et fusain.

Etude de terrains.

Paquita.

Crayon noir et fusain.

Etude de terrains.

Alicante.

Crayon noir.

Etude de terrains.

Alicante.

Crayon noir Etude de terrains.

Alicante.

Crayon noir.

Etude de terrains.

Alicante.

Crayon noir.

Etude de terrains.

Alicante.

Crayon noir.

Etude de roches calcaires.

Alicante.

Crayon noir.

Etude de montagnes.

Alicante ; grand panorama.

Mine de plomb et crayon noir.

Grand panorama de près de' 2m,5o avec indications écrites. Terrains à larges plateaux.

Alicante.

Crayon noir.

Étude de terrains.

Alicante.

Crayon noir.

Etude de terrains-

Alicante.

Crayon noir.

Étude de roches calcaires.

Alicante.

Crayon noir.

Panorama rapidement esquissé.

Alicante.

Grands rochers au crayon noir, taillés droit et pareils à des orgues gigantesques.

(Sans numéro.)

Alicante.

Étude de terrains.

Avec cette indication écrite : « Terrains à bandes gris et roses. Les rochers du fond gris et rouges. Le soleil est couché, le ciel est rose. Tout est dans une ombre grise, chaude et rosée. »

(Sans numéro.)

TE1WJU%ES

Salomé.

Sur le fond, étoffe de soie jaune bouton d’or ; sur elle se détache violemment la tête, avec ses longs cheveux noirs presque crépus, qui retombent sur les deux épaules. Les yeux sont marrons ; la bouche qui sourit entr’ouverte laisse voir des dents éclatantes. Salomé est assise sur un coffret persan à incrustations d’ivoire, et porte sur ses genoux un vase de cuivre repoussé, où repose sa main gauche, qui tient un kandjar à fourreau de laine rouge et d’argent ciselé, et à poignée d’ivoire ; du kandjar pendent un cordonnet et des glands de soie noire, agrémentés d’or, retombant sur le côté de la cuisse. Le bras droit, nu et replié sur la hanche, porte, au-dessous de l’épaule, un serpent enroulé d’émail vert, à tête rose, et une large bouclo de filigrane d’argent, ornementée d’ivoire ; cette boucle retient le vêtement de soie jaune formant corsage, et qui laisse le haut de la poitrine et du sein droit à découvert. Sur les jambes et les cuisses, une transparente et fine gaze d’or, transversalement rayée de vert. Autour de la taille, une

ceinture violette et jaune, en partie cachée par le plateau de cuivre. Sur l’épaule et le sein gauches, étoffe de couleur rose-thé. Sur le bras gauche, une étoffe gris-tourterelle à bordure d’or, qui traîne jusqu’à terre. Au bout des pieds nus, qui reposent sur une peau de tigre, recouvrant un tapis d’Afrique, de petites babouches de velours violet, rouges à l’intérieur. Des bagues aux doigts des mains.

Signé.

H., im,59- L*, i‘V>i. — Rome, 1870. — (C. 55.)

Acheté par M. Durand-Ruel 14,000 fr. Vendu 40,000 fr. à Mme de Cassin.

Peu s’en est fallu que ce tableau n’ait péri. Régnault l’avait laissé, à Rome, aux soins de son domestique Lagraine, qui le devait amener à Tanger, et amener aussi le chien favori du peintre, ce beau lévrier noir qui figure en plusieurs de ses toiles. Régnault tout à coup apprend à Tanger que le bateau qui lui devait apporter son domestique, son tableau et son chien, a sombré dans une tempête terrible, qui sévit alors sur la Méditerranée. Lagraine, par bonheur, s’était méfié de ce bateau, qu’en effet il devait prendre, avait attendu un navire des Messageries et ne s’était embarqué que quelques jours plus tard. Mais on devine quelles furent les angoisses et la douleur de Régnault, jusqu’au moment où il revit, ressuscitant de la mer, tout ce qu’il y croyait à jamais perdu.

Exposé au Salon de 1870.

La sentinelle marocaine.

Une sentinelle, vêtue d’une gandourah rose, et tenant un long fusil marocain, qu’arme la main droite, s’appuie sur un mur blanc. Sur le mur, une étagère marocaine portant des vases de terre émaillés et un plateau de cuivre ; au-dessous, deux fusils marocains accrochés. A droite de la sentinelle, un long tapis africain. Sous ses pieds nus, une natte de paille.

Payé par M. Allou 1,500 fr. * acheté par M. E. de Rothschild, à la vente de la collection de M. Allou, 24,000 fr.

Appartient à M. le baron Ed. de Rothschild.

Signé.

H., orn,7i. L., om,53. — 1870. — (C. 60.)

Le départ pour la Fantasia, à Tanger.

Un cavalier, sur un cheval noir orné d’un harnachement rouge, brodé d’or, descend une rue en pente. Le cavalier porte une veste rose recouverte d’une fine gandourah dont les derniers plis s’enroulent? autour de sa jambe gauche. Le pied, dans l’étrier d’argent, est chaussé d’une babouche jaune. Près du cavalier marche rapidement un jeune garçon, tête nue, le crâne rasé, et portant en sautoir une gibecière ou djbira marocaine avec ornements bleus, jaunes et rouges. A travers un passage à arcade, on aperçoit une rue plus lointaine avec une petite boutique devant laquelle se tient un groupe

de négresses et de femmes marocaines. Maisons blanches et ciel bleu.

Signé.

Appartient à M. Fressinet, de Marseille.

H., om,69. L., om,56. — (C. 61.)

Exécution sans jugement sous les Khalifes de Grenade.

L’exécuteur, debout, la tête de trois quarts, coiffé du fez rouge, essuie à sa gandourah rose bordée de rouge, le sang de son long flissah. Le corps de la victime décapitée, ?d’où le sang jaillit, est vu en raccourci dans un vêtement de velours vert, doublé de satin vert lustré d’un ton plus clair; une ceinture de soie rouge autour de la taille. Soutaches d’or au costume, avec poche de satin vert d’un ton plus brillant et plus clair encore. La tête, dont le crâne est rasé, vient de rouler. Sur les marches de marbre blanc, éclaboussure et flaque de sang. Le fond du tableau, où dominaient les tons orangés et roses, reproduit une des salles de l’Alhambra. ( Voir n° 57 du C.) Quelques tons rouges sur l’émail d’or des azulejos, à gauche du spectateur.

Signé.

Appartient au musée du Luxembourg.

H., 2m,98. L., im,44- — Tanger, 1870. — (C. 64.)

Intérieur dun harem marocain.

Ebauche. Quelques parties finies.

Dans une sorte de niche, une jeune femme accroupie, les jambes croisées, les mains jointes. Elle est enveloppée d’un long voile de soie rose. Veste violette brochée d’or. Le dos s’appuie sur un tapis d’Asie qui recouvre la muraille. Elle est assise sur des tapis, ébauchés seulement. Un rideau de fine gaze blanche, piquée de fleurs roses, ferme à demi la porte à ogive en cœur qui s’ouvre sur cette sorte de niche. A la gauche du tableau, appuyée contre une muraille décorée de peintures mauresques d’un fond jaune encadré de rouge, une jeune femme debout, la tête de profil, dans une gandourah jaunecitron, les mains passées dans une ceinture rouge. A ses pieds, une négresse assise, avec un foulard mauve et un vêtement noir, d’où sortent des manches vertes. Etendue sur le ventre , une jeune femme qui s’appuie sur ses coudes, en un vêtement" jaunecapucine. Une colonne à droite, autour de laquelle une négresse coiffée d’un foulard vert enroule son bras gauche. Murs blancs, avec étagères marocaines de bois peint en rouge, à gauche, sur la muraille. A l’exception du milieu du tableau et de la jeune femme accroupie, tout le reste ébauché seulement.

H., ini,77* L., im,28. — (C. 63.)

Sortie du Pacha de Tanger.

Une foule brillante, ébauchée seulement. Dans

une petite cour à gauche, le pacha, recouvert d’un burnous blanc, sur un cheval blanc harnaché de rose. Derrière lui, un chef arabe dans un burnous bleu. Gardes à pied le long d’une muraille et s’inclinant* ils portent des babouches jaunes. Chevaux, au pied d’un escalier, tenus par des nègres et des Marocains. Du milieu de la foule s’élèvent des étendards verts et rouges, portés par des cavaliers. Le premier plan du tableau n’est qu’ébauché. Au second plan, grande maison mauresque avec escalier et colonnes. Dans le lointain, on aperçoit la Casbah de Tanger avec son drapeau rouge, et un coin de la mer.

H., om,44. L., oni,73 • - (C. 50.)

Patio à Tanger.

Intérieur de l’atelier du peintre.

Deux femmes africaines sur un tapis, ébauchées seulement, l’une couchée sur le ventre, dans un vêtement orangé, serré par une ceinture de soie violette et verte ; l’autre, à genoux : tête de négresse, foulard rose, vêtement rayé, jaune et rouge. Une selle de soie bleue, avec broderies d’or, posée à terre. Le long des murailles, blanchies à la chaux, un tapis africain, une lourde étoffe d’or, avec ornements verts 5 châle de soie indien, bleu, avec large bordure rouge ; harnachements de chevaux bleu et or, et étoffes roses et jaunes, mêlés à des fusils marocains. Le côté droit du tableau semble fini.

H., im,i6. L., om,92. — (C. 62.)

Etude dans l’Alcazar de Séville.

Ebauche.

Etude d’azulejos et d’arabesques.

Galerie et porte de l’Alcazar de Séville.

Ébauche.

Porte bleue à fond d’or. Arabesques sur les murailles bleu et or. Plafond dont les incrustations d’ivoire ou d’or sont rendues par des éraillures faites rapidement dans la pâte. Haute bordure de faïences d’un ton vert. Colonnades blanches à gauche et à droite.

< 'AQJJcA%ELLES

Citadelle d’Alicante.

Ebauche.

De l’eau et un lavoir sur le premier plan. Un mulet à la droite de l’aquarelle. La citadelle dans le fond.

H., om,i9. L., om,33» — (C. 102.)

Lavoir aux environs d’Alicante.

Ébauche.

Terrains presque blancs et brûlés de soleil. Des laveuses penchées sur la margelle du lavoir. Une petite maison à la gauche de l’aquarelle. La citadelle au fond.

H., om,i6. L., om,49. — (C. 103.)

Environs d’Alicante.

Montagnes bleues au fond. Larges terrains brûlés

de soleil. Quelques arbres verts au premier et au second plan. Un cours d’eau, indiqué par un trait bleu, au second plan aussi.

H., om,o9. L., om,57. — (C. 104.)

Étude de l’Alcazar de Séville.

Ébauche.

H., om,6i. L., om,48. — (C. 105.)

Intérieur de harem.

Une jeune femme marocaine debout, les mains sur les hanches, dans un haïck blanc, ouvert sur la poitrine. Une ceinture jaune, rouge et verte enserre la taille. Des cheveux noirs coulent le long du sein droit. Sur la tête et le front, un voile blanc replié derrière les oreilles; pendants d’oreilles et colliers de sequins d’or. Sur le fond, deux rideaux, l’un rouge piqué de noir, l’autre rouge aussi avec de larges fleurs bleues et jaunes, dans le style de l’ornementation persane.

Haoua; intérieur de harem.

Murs peints et bordés de faïences. Sur un divan couvert d’étoffes, de tentures et d’un sombre tapis d’Asie à fond rouge, qui retombe jusqu’à terre, une jeune femme est accroupie, les jambes croisées. Elle

est appuyée à un coussin de satin jaune, ornementé de fines broderies bleues et roses. Elle porte un léger haïck de laine blanche transparent et mat, rayé de soie blanche aussi, et une veste entr’ouverte de soie bleue. Derrière elle, une haute et large tenture d’un vert jaune, avec de grands plis rouges à la droite du tableau.

Bassin de cuivre sur le tapis, où traîne une étoffe rouge et verte. En avant, des babouches de femme, bleues, agrémentées d’argent jauni.

H., om,75 . L., o"‘,53. — (C. 109.)

Hassan et Namouna.

Un Maure étendu sur une couche formée de tapis orientaux. Il est nu jusqu’à mi-corps; les bras retombent nus aussi. Sur sa tête, un turban blanc et rose, enroulé. Autour de sa taille, ceinture de soie jaune avec broderies vertes. Culotte d’étoffe légère, jaune, rayée d’or. Les jambes et les pieds sont nus. Derrière lui, une gandourah de soie rouge et un fond de tapisserie sombre, du Turkestan sans doute, et où domine une mosaïque de tons rouges et bleus. Aux pieds de la couche, sur une peau de lion ébauchée seulement, une jeune esclave en léger haïck noir, bordé d’or; un voile noir, pailleté d’or, recouvre sa tête penchée. A son cou, un collier de sequins égyptien. Elle joue de la guitare.

Ces trois dernières aquarelles appartiennent à Mlle G. Bréton.

VESSIES

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

Ce dessin et les suivants datent d’un second voyage fait par le peintre, au printemps de 1870, dans les provinces d’Andalousie et de Murcie, afin d’y compléter des études nécessaires pour son tableau de YExécution sans jugement } que, vers cette époque, il finissait à Tanger.

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

L’artiste étant couché sur le dos.

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

Indications écrites.

Alcazar de Séville.

Étude au crayon.

Indications écrites au crayon.

Guadix.

Mine de plomb.

Étude de terrains.

Guadix.

Mine de plomb.

Guadix avant l’orage. Large paysage.

Guadix.

Fusain.

Panorama. Terrains calcaires et sablonneux. Larges plateaux.

Guadix.

Crayon noir.

Etude de terrains.

Guadix.

Mine de plomb.

Étude de terrains.

Guadix.

Crayon noir.

Grand panorama rapidement esquissé.

Guadix.

Crayon noir.

Étude de terrains, avec indications écrites.

Guadix.

Fusain.

Étude de montagnes.

Guadix.

Crayon noir.

Etude de terrains, avec indications écrites.

Guadix.

Crayon noir.

Grand panorama rapidement esquissé.

Portrait de M. A. Bida, en garde national.

Ce portrait a été fait en novembre, en réponse à un très-beau portrait du jeune peintre, en costume

aussi de garde national, que M. Bida avait dessiné vers la même époque, et qui est aujourd’hui en la possession de Mlle G. B....

Novembre 1870. — (C. 234.) Appartient à M1,e G. Bréton,

Portrait de M. Victor Duruy, en garde national.

Crayon noir.

Ce portrait, fait en novembre 1870, et celui de M. Bida sont les deux dernières œuvres de l’artiste.

Appartient à Mlle G. Bréton.

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