‹ Henri RochefortChapitre 57 sur 60 · LA MM · texte numérisé non relu

LA MM

dans l'opinion publique It constatation man

\t un de l'un mandai pouvait point

que l'honné

livrer à l'autorité judit un commissaire des conseils de guerre, sûr qu'il ^damnation. I mena derrière

la prescription acquise, et dont If. Grimai devait, disait-il, bénéficier. M" Gastineau répliqua que la prescription, pour les simpl< l, en

effet, de cinq ann< qu'elle ne saurait être

piée dans leca lit non tomme

oe fonctionnaire, que M. Grimai avait accompli sa coupable action. 11 fallut ; par crainte d'un scandale plus formidable en peut-être, se rendre enfin à l'évidence. Après bien . huitaine, bien des bésilations, bien des [ ::ons, le gouvernement, Lraqu<

culé, aux abi> -ida à laisser suivre son

coun ieplorable affaire, qui l'atteignait eu

poitrine.

Ils perquisitions faites au domicile du commisdu troisi. -il de guerre, amenèrent la

iverte de nombreux objets et pi< .m servirent à compléter ! ttion

suffisamment sérieux mdant

Kt traduit devant les tribunaux, le capitaine Grima), le même qui requérait au nom de l'honnêteté menacée, les peines les plus terribles contre

f>(2 RÉAPPARITION DE LA LANTERNE

les insurgés, était condamné à cinq ans de prison comme voleur.

L'effet de ce verdict fut considérable à l'étranger où moins directement intéressé les événements se jugent avec plus d'impartialité, il y eut à la suite de cette indiscutable preuve, un revircmentabsolu de l'opinion. Sile hasard, se disait-on, a permis d'atteindre et de châtier un fait comme celui que les tribunaux viennent de flétrir, ce fait certes n'est pas isolé; que d'autres ont dû rester dans l'ombre! Que penser désormais des réquisitoires flétrissants prononcés jadis par ce flétri !

La proscription de 1871 doit une profonde reconnaissance à l'énergique écrivain, grâce aux efforts incessants duquel des résultats si importants pour l'honneur de l'exil ont été manifestement obtenus.

Mais, pour venger les injures de tous, le lanternier n'oubliait pas la poursuite de la réparation de ses injures personnolles. Après la provocation à M. H. de Pêne, vint l'envoi de témoins au rédacteur en chef du Pays.

Le 7 novembre 1872, la feuille de la rue des Bons-Enfants publiait, en réponse à la nouvelle, insérée par les journaux parisiens, du prochain mariage in extremis du prisonnier du fort Boyard, l'article ainsi intitulé :

A propos «lu mariage «le M. Rocliefort.

Voilà un homme condamné par les tribunaux à la

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les premiers à m'ofïrir leurs plus basses excuses, si jamais j'étais libre. »

Le rédacteur en chef du Pays relevant, quoiqu'il n'y fût pas nommé, cette phrase qu'il considéra écrite à son adresse répliqua à son tour par l'article que voici :

Allons donc, nous avons trouvé le moyen de vous saigner à l'âme, de faire tomber de vos yeux rougis des larmes sanglantes, de faire crisper vos mains impuissantes et de vous faire battre le front contre les murs.

Et sans remords, sans regret, avec l'âpre joie de la vengeance satisfaite, nous l'avons fait. . . .

Vous nous menacez! Ne faites pas le foudre de guerre... Si jamais vous êtes gracié, vous aurez, à votre retour un choix immense, un choix brillant, monsieur Henri Roche fort, s'il vous est agréable de chercher ceux qui briguent l'honneur de vous tuer comme un chien enragé que vous êtes! »

Ce fut sur ce dernier paragraphe que Henri Rochefort s'appuya pour obtenir de son adversaire une réparation. « Ces injures, lui disait-il dans sa lettre(10 juillet 1875) datée de Genève, contiennent en même temps de votre part un engagement auquel il vous est impossible de vous soustraire. Veuillez donc partir immédiatement pour Genève, les miens vous attendent.

En dépit de cette provocation solennelle M. de Cassagnac répondit :

« Vous avez raison, monsieur, en signant l'article que vous rappelez à mon souvenir, j'avais signé une lettre de change.

RÉAPPARITION DE i \ i wiiiwi:

•:itcr el i|UO vous laissez un an et de

:• nu guichet, ma a j'ai l'habitude de payer toujours et quand même, lorsque j'a licites, et je paierai, Iraaquille, et tu

comptant. • \l us ni lui. ni is ne vinrent. I

rbalrédif témoins, donne l'ex

■tifs de ce refus < j ii « • chacun appréciera : \ la suite de deux srticles publiés dan à la date des ivembre 1873, pendant

M. Henri Rochefort celui-ci s réclamé de M P uil de Cas par une lettre an ilat«* dn 10 juillet 187.i, une réparation par les

armes

« II. Paul de Cassagnac indenné .

discussion le choix des armes i M H irt la

discussion des témoins a simplement porté sur tes •ions du combat.

Les témoins de If. R (chefort, prétendant que leur client '-tait 1 insulté, et que comme tel il avait

em'ent le droit encore d'impo conditions du combat, ont

demandé que :

Le 'l tel 'ùt lieu tu pistolet de lii cinq pas '-t au commandement.

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