Ibid., m. m. 27-27 d
valeur était estimée à 647 livres sterling, furent empilées^ avec celles qui provenaient d'autres églises de la ville, à l'intérieur de l'édifice profané (1), alors que le métal pris à l'église et au monastère de Bury Saint- Edmunds, « actuellement arraché », dit le rapport officiel, et estimé à 3.202 livres, restait de même sur les lieux. Plusieurs des châteaux du roi, entre autres ceux de Worcester et de Tutbury, furent convertis en entrepôts. On entassa autour de la cathédrale de Lincoln le métal fondu provenant des toitures des églises monastiques de la province, et l'on en expédia des milliers de tonnes par la Severn jusqu'à Bristol, pour y être vendues aux exportateurs (2).
Ce qui a été dit du plomb est également vrai des cloches trouvées dans les monastères. Celles-ci furent une source de profits considérables pour le roi, car le métal en était fort utile pour la fabrication des canons. Ces cloches étaient achetées avec empressement par les négociants de Londres, et souvent même par les habitants du voisinage, qui les destinaient à leur église paroissiale. Ainsi, en 1542, un ordre royal octroyait à sir Charles Morris, à l'effet d'en faire des canons et autres engins de guerre, une masse de métal d'une valeur de 832 livres fournie par les cloches brisées du comté de Lincoln. A la même époque, un rapport officiel déclarait qu'il restait encore 68 cloches à vendre dans ce district (3). Les acquisitions pour le compte