‹ Henri VIII et les monastères anglais (volume 2)Chapitre 9 sur 278 · Voy. « Calendar », X, p · texte numérisé non relu

Voy. « Calendar », X, p

4. Il est curieux de voir que, dans presque tous les cas, la nouvelle évaluation fut plus élevée que celle consignée par les commissaires pour le « Valor Ecclesiasticus, » Tannée précédente.

vantes, et « une personne nourrie par promesse : c'est une très vieille et impotente créature, jadis cuisinière de la maison ». Le plomb, les cloches et les bâtiments devaient, une fois vendus, produire 52 livres, d'après l'estimation, et la maison était déclarée « en bon état ». Le montant de tous les biens meubles, des marchandises et réserves, de toutes les dettes dont le couvent avait la créance, fut fixé à 127 livres 13 schellings 8 pence. En outre, il y avait 108 acres de terre plantée d'arbres, « dont de grands bois presque séculaires » furent estimés à 114 livres 10 schellings, ainsi qu'un vaste pré communal avec 60 acres de bois (1). Lorsqu'on s'attaqua ainsi aux petits monastères, on fut embarrassé pour agir contre ceux qui se réclamèrent des grandes abbayes en qualité de filiales ou dépendances. Cette difficulté avait été prévue^ et les commissaires avaient ordre, pour chaque maison filiale, « de remettre un sceau privé au supérieur, le citant à comparaître devant le Chancelier et le Conseil de la Cour d'Accroissement, et lui défendant de toucher à ladite filiale jusqu'à ce que fût connu le bon plaisir du roi » (2). En conséquence, dans le Warwickshire, les visiteurs royaux donnèrent des sceaux privés au prieur d'Avecourte (Warwick), qui alléguait que sa maison était une filiale de Great Malvern, et à Charles Bradewaye, prieur d'Alcester, qui prétendit ne pas tomber sous le coup de l'acte de dissolution par ce fait qu'il dépendait de l'abbaye d'Evesham. Il leur fut enjoint de se présenter devant la Cour, à Londres, avant quinze jours écoulés. Tous les cas

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