‹ Henri VIII et les monastères anglais (volume 2)Chapitre 10 sur 278 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

Henri vin. — IL

semblables furent l'objet d'investigations rigoureuses. Ainsi, le prieuré de Malpas s'étant réclamé de Montacute, dans le Somerset, une commission reçut l'ordre de s'arrêter dans ce dernier monastère, le 17 novembre 1536, de demander toutes les pièces justifiant cette prétention et d'interroger le prieur ainsi que John Montagne^ prieur de Malpas (1). Naturellement, ces réclamations, selon toute apparence, n'aboutirent pas à préserver les filiales des atteintes de l'acte de dissolution. Dans les trois cas cités plus haut, il semble que les prieurs soient repartis pour leurs maisons, et on les trouve, deux ans plus tard, sur la liste des religieux pensionnés lors de la suppression définitive des maisons mères (2).

Un fait particulièrement curieux^ à propos de la dissolution de ces petits monastères, mérite d'appeler notre attention.

Le roi n'en fut pas plus tôt en possession qu'il en rétablit un certain nombre à perpétuité, en vertu d'une nouvelle charte. De la sorte, il n'y eut pas moins de cinquante-deux maisons, dans les diverses parties de l'Angleterre, qui jouirent d'un sursis temporaire (3).

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