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plus tard par MM. Duvorr et Guigerr, à l’occasion d’une expertise médico-légale, il ne présentait aucune séquelle hépato-rénale.
Enfin, au cours de cette même séance, M. FLANDIN décrit des accidents cutanés pouvant aller jusqu’à la nécrose, consécutifs à l'emploi du tétrachlorure de carbone en friction du cuir chevelu.
MM. Duvorr, GuiserrT et Desoirre précisent à la Société de Médecine légale, à propos d’une observation mortelle, les différents aspects que peuvent prendre les manifestations cliniques de cette intoxication.
Nous transerirons au cours de ce travail, l’observation publiée en janvier 1934 par MM. GavuTter, CHATRON et SEIDMANN. Dans cette observation, l’éffondrement de la réserve alcaline et une hypo-
,chlorémie considérable déterminèrent‘ces auteurs à
pratiquer une thérapeutique alcalinisante et rechlorurante à la suite de laquelle l’amélioration immédiate des symptômes graves préluda de peu à la guérison.
Nous citerons encore les cas rapportés par MM. Leoncint, en 1934; Lanpe et Dervizzee, en 1935 ; Von ScHEurLEN et Wirzky. BLanc ‘et CARRIÈRE, en juin 1935, rapportent un nouveau cas d’hépatonéphrite avec œdème et oligurie extrêmes. Durant la période aiguë, le malade a présenté 3 crises d’œdème aigu du poumon et plusieurs hémorragies digestives graves. Le malade guérit néanmoins.
Dans sa thèse, .Tirircmerr relate. vingt-huit cas
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d'intoxication collective par le tétrachlorure de carbone observés dans le service du Professeur Lévy- Vazens1 à l'Hôtel-Dieu. Sur ces vingt-huit malades, vingt-et-un présentèrent une hépato-néphrite grave, un cas seulement se termina par la mort.
Dans la thèse de DomarrT, nous relevons une observation publiée par M. Pasreur-Varrery-RaApor, de néphrite aiguë où l’anurie fut le symptôme majeur de la néphrite. L’azotémie monta à 2 gr. 93 pour revenir à Ô gr. 34 en moins d’un mois. Neuf mois après l’accident, le fonctionnement rénal était devenu normal.
À l’occasion de cette publication, M. L. Borpix rappelle un cas collectif qu'il observa 1l y a quelques années. Cinq jeunes gens en matière de plaisanterie s’arrosèrent copleusement avec le contenu d’un extincteur d'incendie à tétrachlorure de carbone. Îls présentèrent des troubles graves. L’azotémie s’éleva à 3 et même # grammes. L’un des malades, celui qui s'était employé à reboucher l’extincteur succomba.
Dans le Lancet du 21 mai 1938, W. H. GRAHAM relate deux cas d'intoxication par le tétrachlorure de carbone se traduisant par un syndrome abdominal aigu. Un cas fit penser à une appendicite. L’autre à une perforation d’ulcus gastrique.
Des travaux expérimentaux de A. BERNARD, il faut déduire qu’il existe une susceptibilité élective de certains animaux.
MM. Lanoe, Dervizzee et de GraïLLy concluent
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