SCENE X
Les MÊMES, ATsDRÉ , et peu après, BLAVEAU MADAME BLAVEAU.
ANDRÉ
Bonne nouvelle ! bonne nouvelle î voici Monsieur le notaire.
MADAME FREMIN
Ah! le notaire !
DAUBONNE.
Le notaire? déjà...
5o HERITAGE ET MARIAGE,
PAULINE
L;* notaire!
eugkne , à part.
Allons , du courage î
ANDRÉ
Je l'ai fait entrer dans votre cabinet avec son clerc, qui s'est donné une commotion en touchant notre machine électrique. Ces clercs , ils ne connaissent rien à la science!... Et voici monsieur et madame Blaveau.
ELAVEATJ.
J'espère que nous ne revenons pas trop tard.
MADAME BLAVEAU.
On n'a pas encore signé?
MADAME FRÉMIN
Pas encore... , mais le notaire est arrivé
BLAVEAU.
Quel doux moment! (Bas à sa femme.) Est-ce que le coup serait manqué ?
MADAME FREMIN
Eh bien, mon gendre , qu'attendons-nous?
DAUBONNE.
Ce que j'attends ? . . .
MADAME FRÉMIN
Donnez -moi la main.. 5 allons rejoindre le notaire.
Est-il bien sûr , madame Frémin , que les pleurs de votre chère fille ne viennent réellement que de l'émotion naturelle à toute jeune personne qui va se marier?
MADAME FRÉMIN
Comment! que dites-vous?
EUGÈNE, à part.
Juste Ciel! soupçonnerait-il... ?
DAUBONNE.
Est-ce bien de joie que vous pleurez, ma chère Pauline?
Archives de la Ville de Bruxelles ArchiefvandeStadBrusseJ .