‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 251 sur 327 · THÉORIES LITTÉRAIRES · texte numérisé non relu

THÉORIES LITTÉRAIRES

Pas plus qu’il n’a laissé d’exposé systématique de ses vues religieuses, philosophiques ou historiques, il n’a précisé de manière suivie ses opinions sur l’art. On aurait tort de croire, pourtant, qu’il ait toujours écrit spontanément, sans avoir une claire conscience de ses buts et des moyens les plus propres, selon lui, à permettre de les atteindre. Mardi surtout, mais aussi Clarel, certaines lettres et certains poèmes contiennent, épars, les éléments d’une théorie qu'il convient de rassembler avant de voir Melville lui-même à l’ouvrage.

Il ne pouvait s’attaquer à nul problème plus général que celui des rapports de l’artiste et de son œuvre. Personnellement, il a plusieurs

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