Livre très important, qui étudie successivement la position de Mel
ville devant tous les problèmes religieux, philosophiques, politico-
sociaux. Connaissance approfondie de l’œuvre de Melville ; malheureu- RES ve forme extrêmement abstraite, qui rend l’ouvrage difficile à ire.
Tuomas (Russell). Meloille’s Use of some Sources in the Encantadas. Am. Lit., v. III, pp. 482-456, janvier 1936.
Montre que Melville, pour les esquisses en prose, s’est servi de Colnett, Porter, Coulter, dont il a récrit et adapté divers passages ; identifie les citations en vers, que Melville a, dans un intérêt artistique, modifiées ou tronquées.
— Yarn for Meville’s Typee. Philol. Quart., v. XV, pp. 16-29, janvier 1936.
Montre la dette considérable de Melville envers Stewart, et analyse : sa méthode d’adaptation.
Tomzinson (H. M.). — 4 Clue to Moby Dick. The Lit. Review of the New-York Eve Post, 5 novembre 1921.
Melville, bon écrivain moyen d’ordinaire, a subitement reçu une mystérieuse inspiration dans Moby Dick et The Encantadas. Le plus caractéristique d’une assez longue série d’articles consacrés à Melville.
Trio of American Sailor Authors (A.). — Dublin University Magazine, v. XLVII, pp. 47-54, janvier 1856. Réimprimé dans Luttel’s Living Age, vol. XLVIII, pp. 560-566, mars 1856.
L’article est consacré aux œuvres de Cooper, Dana, Melville. Les œuvres de Melville, avant Pierre, y sont étudiées avec clairvoyance. VAN Dore (Carl.). — The American Novel. New-York, 295 pages, 1921 (Herman Melville, pp. 68-76). Reproduit à peu près l’article de la Cambridge History. Considère comme faibles les œuvres écrites après Moby Dick : « Le chemin de la métaphysique, pour Melville, était la folie ». Van VEcuTEN (Carl). — The Later Work of Herman Melville. Double Dealer, III, pp. 9-20, janvier 1922.
Éloge de Mardi, Pierre, Israel Potter. Curieux dédain pour The Piazza Tales. The Confidence Man est jugé « intéressant ». Les vers sont condamnés de manière absolue.
Vizziers (A. J.). — Pirates et aventuriers des mers du Sud. Trad. de l’anglais, Paris 21982:
Le chapitre xv (pp. 243-250) est consacré à l’aventure de l’Essex, qui, d’après l’auteur, a pu inspirer le dénouement de Moby Dick. Reproduit d’ailleurs en grande partie un article de Y. E. Calder dans le Hobart Magazine, t. VII, juin 1873.
Weaver (Raymond M.). — Herman Melville, Mariner and Mystic. New- York, 1921, 399 pages ill.
Ouvrage capital, qui fut le point de départ de la grande vogue de Melville. Bien qu’en passant l’auteur ait l’occasion de juger les livres, son point de vue est avant tout biographique. La forme, extrêmement agréable, est d’un artiste plus encore que d’un savant. Grâce à elle, cet ouvrage, qui pourtant ne pouvait s’appuyer que sur des documents encore peu nombreux, restera un modèle de biographie littéraire.
— New England Gentlemen. New-York Herald Tribune, Sunday Suppl., vol .VI (16 septembre 1928).
Étudie les relations de Melville et Hawthorne, et suggère que, l'amitié brisée, chacun des deux écrivains a représenté l’autre : Hawthorne dans son Hollingworth, Melville dans son Plimlimmon.
— Melville (dans American Writers on American Luüerature, New-York, 1931), /7 pp. 190-216).
Évoque en particulier quelques aspects un peu troubles de la personnalité de Melville. j — Introduction au Journal Up the Straits (New-York, xxx-182 pages, 1935). Luxueuse édition du Journal de 1856, précédemment inédit. Une copieuse introduction et des notes éclairent heureusement cette période de la vie de Melville.
Weceun (O.). — Herman Melville as I recall him. The Colophon, I, pp. 24-25, été 1935. Anecdotes personnelles. En particulier, historique de la dispersion de la bibliothèque de Melville après sa mort.
Wezzs (H. G.). — Moby Dick and Rabelais, Mod. Lang. Notes, XXXVII, p. 128, février 1923.
Reprend une comparaison qui date de Philarète Chasles.
Ware (Viola C.). — Symbolism in Herman Melville’s Writings. Thèse inédite, Univ. of North Carolina. Dactylographie à Ia bibliothèque de l’université.
Tentative pour étendre à toute l’œuvre Pinterprétation symbolique déjà donnée par quelques auteurs pour Mardi, Moby Dick et Pierre.
Wise (Lieutenant H. A.). — Los Gringos. Londres, 1849.
Récit de voyage dans l’Amérique du Sud et le Pacifique. A Tahiti, l'officier, admirateur d’Omoo, a cherché les traces encore récentes du séjour de Melville, et identifié beaucoup de personnages décrits par lui Woozr (Virginia). — Phases of Fiction, Part III. The Bookman, vol. LXIX. pp 40%-412 (juillet 1929). Intéressant surtout par la personnalité de
’auteur.
Vu, LE 3 JUILLET 1938 :
Le Doyen de la Fasullé des Lettres de l'Université de Paris,
J. VENDRYÉS.
Vu ET PERMIS D'IMPRIMER :
Le Recteur de l'Académie de Paris,