‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 279 sur 327 · RAR") 1, 17 OU UN A TEZ · texte numérisé non relu

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— Herman Melville in Tahiti : The Philological Quarterly, XVI, pp. 344-357, # octobre 1937. 3 Contrôle, à l’aide de documents extérieurs, les assertions 4 Melville concernant son séjour à Tahiti. É — More upon Herman Melville in Tahiti. The Philolog. Quart, XVII, pp. 1- 17, janvier 1938. 4 Précisions sur les originaux de divers personnages mis en cause dans Omoo.

FRraAnxLiN (S. R.). — Memories of a Rear-Adnural. New-York, 1898. E. L’amiral était midshipman en 1844 à bord des United States, où 1 Melville était gabier. Son livre raconte le voyage en détail, et identifie nombre de personnages cités par Melville (ch. vr, note.). Freeman {John). — Herman Melville. Londres (English Men of Letters), 200 pages, 1926.

Très bon précis, s'appuyant sur Weaver pour la biographie (4 chap), sur une sérieuse connaissance de l’œuvre de Melville pour l’étude litté- : raire (8 chapitres). À le mérite d’avoir, le premier, étudié les Poèmes avec quelque précision. + GaLLAND (R.). — Herman Melville et Moby Dick. Revue Anglo-Américaine, V, octobre 1927. E.

“Étude sommaire de Melville s’attachant surtout à Moby Dick. Intéressante analyse du chapitre Whiteness of the Whale. GerBAuLT (Alain). — À la poursuite du soleil. Paris, 1929. J Au cours du voyage de Gerbault en Polynésie, allusions à Melville « pp. 144-147. | 4 — L'Evangile du soleil. Paris, 1932.

Récits concernant le même voyage ; allusions, p. 81. 4 Grant WaTson (E. L.). — Moby Dick. London Mercury, vol. III, pp. 180-. 186, décembre 1920. 4 Important. Le premier essai d'interprétation systématique des symboles de Moby Dick. Article qui est à l’origine de l’attitude actuelle : d’une partie de la critique à l’égard de Melville. — Melville’s Pierre. New England Quart., III, pp. 195-234, avril 4930. Employant la même méthode que pour Moby D l’auteur étudie Pierre et montre que le symbole y tient une place encore plus systéma- S tique. Selon lui, Pierre est «le plus grand livre » de Melville. 4 — Melville’s Testament of Acceptance. New England Quart, VI, pp. 919- 927. Analyse du symbole de Billy Budd, qui montre l'aboutissement |

logique de la pensée de Melville, quarante ans après Pierre. 4 Hawruorwe (Julian). — Nathaniel Hawthorne and his Wife. Boston, 2 vol.,. 1884. 1

Le volume I, pp. 362 sqq, contient des souvenirs sur Melville à Pittsfield, et reproduit ses lettres à Nathaniel Hawthorne, 1851. Le vol. II, À pp. 134-136, mentionne le séjour de Melville à Liverpool 1856. — Hawthorne a his Circle. New-York, 1908. .

. Les pages 32 et 33 contiennent des souvenirs personnels sur Melville en 1851. - — When Herman Melville was Mr Omoo. The Literary Digest, and Imternational Book Reviex, pp. 561-564, août 1926.

Sous prétexte de critique du livre de John Freeman, attaques bien santes pour la mémoire de Melville par un homme qui, enfant, } y bien connu. ‘

APERÇU BIBLIOGRAPHIQUE 597 Hawrrorne (Nathaniel). — Passages from the American Note-Books, 2 vol. Boston, 1868.

w Observations concernant Melville à Pittsfeld et Lenox, vol. II, 8 pp. 229 sqq.

- — Passages from the English Note-Books, 2 vol., Boston, 1870. : Observations sur le passage de Melville à Liverpool en 1856, vol. I, p.149:

| HETHERINGTON (Hugh). —- The Reputation of Herman Melville in America, Thèse inédite, University of Michigan. Dactylographie à la bibliothèque de l’Université.

Travail énorme, citant et commentant la presque totalité des articles parus sur Melville en Amérique jusqu’en 1932. A consulter si possible ses veut suivre en détail l’évolution de la critique à l’égard de Melville.

… Howaxs (George C.). — The Dark Angel : The Tragedy of Herman Melville : | New England Quarterly, vol. V., pp. 699-736, octobre 1933.

| Étudie avec une méthode voisine de celle de M. Grant Watson le A: symbolisme de Mardi, Moby Dick et Pierre, considérés comme forde mant une trilogie. Conclusions aventureuses, mais construction très

Fes

3 ingénieuse.

Jacogy (John E.). — Ze Mysticisme dans la pensée americaine. Paris, 1933. N Le chapitre 1% {pp. 206-240) est consacré à Melville. Examine le à problème du « mysticisme » de Melville, et, après une discussion sub-

: tile et parfois hasardeuse, le range parmi les « mystiques qui n’ont pas ee abouti ».

… JAFrFÉ (David). — Some Sources of Meloille's Mardi. Am. Lit., vol. IX, pp. 56pe 69, mars 1937.

Montre la dette de Melville, surtout dans la première partie de son livre, envers divers voyageurs en Polynésie : Ellis, Tyerman et Bennett, Ch. Wükes, Frank D. Bennett.

% LARRABEE (Haroid A.). — Herman Meloille’s Early Years in Albany. New- 2 - York History, v. XN, pp. 44-159, avril 1934. : a Développe et systématise les renseignements renfermés dans Weaver 5% sur la jeunesse de Melville à Albany. :

| LAWRENCE (D. H.). — Studies in Classic American Literature. New-York, à Ix-264 pages, 1923.

Ÿ Chapitre x : Herman Melville’s Typee and Omoo. « Un Viking ». Appar- 8 tient au grand cycle nordique. La vie humaine ne lui convient pas : il retourne aux éléments.

Chapitre x1 : Herman Melville’s Moby Dick. « Bien sûr, c’est un Sym- bole: De quoi ? Je me demande si Melviile le savait exactement luimême. » Deux des articles les plus féconds qui aient été écrits sur Melville. .

Lewisonn (Ludwig). — Expression in America. New-York, 1932. = Les pages consacrées à Melville sont peu enthousiastes. Lewisohn | est le seul critique notoire qui n’approuve pas la vogue récente de Mel- Si ville.

14 Levnris (Pierre). — Préface à la traduction de Billy Budd, Paris, 1935. ë Interprétation très personnelle de l’ouvrage. « La répétition du sacri- " fice chrétien. »

| — Réflexions sur Bénito Cereno (appendice à la traduction, Paris, 1937). Ces Réflexions ont fait en France un certain bruit, et ont valu à

j ge.

leur auteur une critique enthousiaste. Elles n’en sont pas moins assez arbitraires.

Lonpon (Jack). — The Cruise of the Snark. New-York, 1911. Trad. française,

Le chapitre x, décrivant le séjour de London à Nuku-Hiva, est intitulé Typee, et est rempli d’allusions à Melville.

Lucarr (ou Lucett}. — Rovings in the Pacific, from 1837 to 1849. Londres, 2 vol., 1851.

Mémoires d’un aventurier qui eut divers démêlés avec le groupe

de mutins dont Melville, à Tahiti, faisait partie (1, pp. 287 sqq.). Mac Curcneon (R.). — The Technique of Melville’s Israel Potter. South Atlantic Quarterlu, vol. XXVII, pp. 161-174, avril 1928.

Comparaison très poussée entre l’Zsrael Potter de Melville et le petit livre original d’Israel R. Potter.

Mac Mecuan (Archibald). — T'he Life of a Litile College, and other Papers, Boston, 308 pages, 191%.

Le chapitre sur Melville (pp. 191-197) est intitulé The Best Sea- Story ever written. Il témoigne d’un enthousiasme et d’une compréhension de Moby Dick uniques à l’époque.

Mansriecp (Luther Stearns). Herman Melville, author and New- Yorker, 1844-

Thèse inédite, University of Chicago, 1937. Dactylographie. à la bibliographie de l’université.

Ouvrage important, écrit après des recherches minutieuses. Il éclaire la vie de Melville homme de lettres, de l’année de Typee à celle de Moby Dick, et est particulièrement utile pour l’étude des relations de Melviile avec les Duyckinck et leur milieu. |

— Glimpses of Herman Melville in Prttsfield, 1850-1851. Am. Lit., IX, pp. 26-48, mars 1937.

Article important, qui nous fait voir Melville à ses débuts à Pittsfield, grâce aux souvenirs de ses amis, et aux lettres d’'Evert Duyckinck en particulier.

— DMelville’s comic articles on Zacharie Taylor. Am. Lit., IX, pp. 411-418, janvier 1938.

La collaboration de Melville à Yankee Doodle, 1847.

MarsuaALz (H. P.). — Herman Melville. London Mercury, vol. IX, pp. 56-70 a

(novembre 1924) Classe l’œuvre en trois groupes : œuvres de valeur (Redburn, Typee, Omoo) ; œuvres mal écrites, mais intéressantes (Mardi, Pierre) ; œuvres

médiocres (White Jacket, The Confidence Man, Israel Potter). Moby N

Dick est à part : « C’est plus qu’un livre : c’est une grande expérience. »

Maruer (Frank Jewett, Jr.). — Herman Meboille. The Review, vol. Ï, pp. 276- …

278, 298-301, 9 et 16 août 1919.

Article très important qui, avant la publication du livre de M. Wea-

ver, annonça la faveur actuelle de Melville. Tout en continuant d'ap- 4 précier les premières œuvres, M. Mather a le premier donné sa vraie place à Moby Dick, et reconnu, malgré leurs défauts, la valeur de Here 2

et Pierre.

MEYNELL (Viola). — /7erman Melville. Dublin Review, V, 166, pp. 96-105, à

janvier 1920.

« Le plus grand des écrivains maritimes, que même Conrad doit z.

reconnaître comme son maître. »

AT Ve Re SN AE, o19

De ART À *

| APERÇU BIBLIOGRAPHIQUE 599 | Mriwnecerone (Meade). — Some Personal Letters of Herman Melville, and a

Bibliography. New-York, xm-195 pages, 1922.

Ouvrage utile : seul il permet au public de connaître, au moins partietlement, les lettres de Melville aux Duyckincks. Mais graves défauts : les lettres sont tronquées, et entrecoupées de commentaires superflus. La bibliographie ne concerne que les premières éditions. Elle reproduit surtout celle de Michael Sadleir, l’augmentant de commentaires et d'extraits de presse contemporains.

Mocha Dick. — The Detroit Free Press, 1891 (réimprimé en appendirce par Freeman).

Histoire d’un cèlébre et dangereux cachalot qui dut inspirer en partie Moby Dick.

Mumrorn (Lewis). — The Golden Day. New-York, 283 pages, 1926.

Intéressant chapitre consacré à Melviile (pp. 142-153). L’auteur le situe dans les grands mouvements contemporains.

— Herman Melville. New-York, 377 pages, 1929,

Un des livres les plus originaux qui aient été écrits sur Melville. La vie et l’œuvre sent étudiées simultanément, sous une forme très vivante et très imagée. L'auteur s’est parfois laissé entraîner par son tempérament à des conjectures un peu hardies ; mais son livre a été injustement traité par la critique, et mérite toujours d’être lu. :

Murray (Dr HE. À. Jr.). — Herman Melville, by Lewis Mumford. New England Quarterly ,vol. II, pp. 523-526, juillet 1929.

Important compte rendu, de par la personnalité de l’auteur, qui, bien que n’ayant encore à peu près rien écrit sur le sujet, est une autorité considérable sur Melville.

‘O’Brien (Fitz-James). — Our Young Authors : Melville. Puinam’s Magazine, 1, pp. 154-164, février 1858.

— Our Authors and Authorship : Melville and Curtis. Puinanvs Magazine, IX, pp. 284-394, avril 1857.

Deux articles caractéristiques de l’incompréhension des contemporans devant les œuvres de Melville qui dépassaient le roman d’aventure.

Pazrsirs (Victor Hugo}, éd. Family Correspondence of Herman Melle, 1830-1904. New-York, 72 pages ill., 1929.

Précieux recueil, soigneusement annoté, des lettres de Melville contenues dans la Gansevoort-Lansing Collection, et des passages, pris dans les lettres des siens (même collection) qui nous renseignent sur Hui.

Perrins (E. T.). — Na Motu. New-York, 1854.

Dans un récit de voyages, digression sur Omoo (pp. 322-323), et identification de personnages de ce roman.

Ricurie (Mary C.). — Herman Melville. Queen's Quarterly, vol. XXXVII, pp. 36-61, hiver 1930. L

La psychologie de Melville à l’époque de Moby Dick. « Moby Dick est la suprême aventure spirituelle de la vie de Melville. »

Riscez (O. W.). — The anatomy of Melville’s Fame. Am. Lit., vol. III, pp. 195- 203, mai 1931. ; +

Le premier essai systématique pour étudier l’évolution de Ja critique à l’égard de Melville. A lire, à défaut de Hetherington difficile à consulter.

Romerrs (Morley). — The Sea in Fiction. Queen's Quart, vol. XXXVII,

pp. 18-25, hiver 1930.

Étude assez sommaire du roman maritime, de l'Odyssée à Typhoon.

Moby Dick est considéré comme le chef-d'œuvre du genre. d

Russezz (W. C.). — À Claim for American Literature. North Amer. Review, CLIV, pp. 138-145, février 1892. Réimprimé dans The Critie, vol. XVIT, pp. 190-199, 26 mars 1892. <

Éloge, par un romancier maritime anglais, des ouvrages maritimes de Melville, écrit à l’époque de sa mort.

SapLeir (Michael). — Exeursions in Victorian Bibliography. Londres, 1922.

Un essai sur Melville (pp. 217-220) : considère Melville comme un génie, mais imparfait. Une bibliographie (pp. 220-234) décrit les premières éditions jusqu’à T'imoleon, 1891.

Scunper (Harold H.). — Benito Cereno and Delano’s Voyages. Publications of the Modern Language Association of America, vol. XLIIT, pp. 502- 536, juin 1928.

Comparaison très poussée entre le texte de Delano et celui de Melville.

Simon (Jean). — Recherches australiennes sur Herman Melville. Revue angloaméricaine, vV. XIII, pp. 114-180, décembre 1935.

Publie les découvertes faites par M. Earnshaw, de Sydney (Australie), sur le séjour de Melville dans les mers du Sud. (Long Ghost, la Julia, Lucett, etc.).

Sir NATHANIEL. — American Authorship, n° 4 : Herman Melville. (Colburns’) New Monthly Magazine, XCVIIT, pp. 300-308, août 1853. Réimprimé

dans The Eclectic, XXX, pp. 45-62, septembre 1853, id. dans Littels |

Living Age, XXXVIII, pp. 481-486, août 1853.

Une des premières études d’ensemble consacrées à Melville. Bon exemple de l’incompréhension qui accueilht ses grands ouvrages.

Smitu (J. E. A.) — A Great Pitisfield Author. Pitisfield Evening Journal,

série de 7 articles, publiés irrégulièrement du 27 octobre 1891 au 25 janvier 1892. Réimprimé aux frais de Mrs Herman Melville, 1892, en une brochure de 31 pages, maintenant très rare, et intitulée : Biographical sketch of Herman Melville.

Document biographique très important, écrit par un homme qui a connu Melville longtemps. C’est une des sources principales pour l’étude de la seconde moitié de la vie de Melville (1859-1891). STEDMAN (Arthur). — Introduction à l’édition de Typee. New-York, 1892. Étude en 36 pages, par un homme qui a connu Melville très longtemps. Données biographiques utiles, mais jugements littéraires étroits. Deux articles nécrologiques par Stedman avaient paru précédemment. STEVENSON (Robert Louis). — Références à Melville dans ses lettres (New- York, S. Colvin, éd., vol. III, 4911).

Voir : à Ch. Baxter, 6 septembre 1898 ; Mrs R. L. Stevenson à S. Colvin, 21 mai 1889 ; à E. C. Burlington, février 1890. STODDARD (R. H.). — Recollections, personal and literary. New-York, 333 pages, Quelques pages sont consacrées à Melville, que Stoddard a eu sous ses ordres à la douane de New-York. ;

SUNDERMANN (Dr K. H.). — Herman Melvilles Gedankengut. Berlin, 226 pages, 193%

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