‹ Hermann et DorothéeChapitre 106 sur 138 · UNE PETITE MAISON RUSTIQUE DANS LE JAROIR · texte numérisé non relu

UNE PETITE MAISON RUSTIQUE DANS LE JAROIR

MARGUERITE. {Elle entre en courant dans lamaison, se cache derrière la porte, pose son doigt sur ses lèvres, et regarde à travers les fentes.)

VARGDERITGa

D vient !

FAUST. {Il entre.)

Ah! friponne! tu voulais m'attraper, mais Je te tiens. {Il l'embrasse.)

MA&eoERiTE. {Elle passe son bras autour de lui et lui rend son baiser.)

O le meilleur des hommes ! Je t'aime de tout mon cœur. {On frappe à la porte.)

FAOST, avec impatience.

Qui est là?

MÉPBISTOPHÉLÈS.

Un ami.

FAUST

Animal!

■ÉFHISTOPHÉLÈS.

U est temps de se séparer.

MARTHE, entrant.

OuL II est tard, mon cher monsieur.

lAUST.

Ne puia-Je vous reconduire?

128 FATOT

MARGOERITE.

Ah! qufe dirait ma mère?... Adieu !•«.

FAUST

Il faut donc que je te quitte? Adieul

MARTHE

Bonsoir.

MARCCERITE.

Au revoir 1)1611101. [Faust et Méphiitophélèt. lortent.) Mais, mon Dieu, comment un tel homme s'est-il avisé de m'aimer ? Il pense tout et sait tout. Je suis toute honteuse devant lui; je ne sais que répondre oui a tout ce qu'il me demande. Je sui3 si sotte et si ignorante, que je ne comprends pas ce quU a pu trouver en moi. (.-E"^ sort.)

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