‹ Hermann et DorothéeChapitre 125 sur 138 · SORCIÈRE RE\'EM)EDSE · texte numérisé non relu

SORCIÈRE RE\'EM)EDSE

Pas si vite, messieurs! ne laissez pas échapper roccasion ! Regardez attentivement mes ïnarctiandises ; il y en a de toute sorte, et cependant il n'y a rien de pareil sur la terre, tien qui n'ait causé grand dommage aus tommes et au monde. Ici, il n'y a pas un poignard qui n'ait fait couler le sang ; pas une coupe qui n'ait versé dans un corps sain an poison dévorant; pas une parure qui n'ait séduit une femme honnête ; pas une épée qui n'ait rompu l'alliance de paix ou frappe l'ennemi par derrière.

MÉPHISTOPHÉLÈS

Vous comprenez mal les temps, ma cousine ; ce qui est fait est fait. Fournissez-vous de nouveautés ; il n'y a plus que cela qui nous attire.

PACST.

Pourvu que je n'aille pas m'oublier moimême... Cest ce qui s'appelle une foire.

Toute la colonne s'élance et tourbiilonn» pour monter; tu crois pousser et ta et poussé.

FAUST

Qui est ceUe-là ?

XÉPHISTOPHÏLÈS.

Eegaràe-la bien, c'est Lilitlu

fADST.

Qui ?

H^PHISTOPHÉLÈS.

La première femme d'Adam. Tiens-toi en

{farde contre ses beaux cheveux, sa merveileuse et brillante parure. Quand elle peut atteindre un jeune nomme, elle ne le laisse pas échapper.

FACST.

Sur ce siège, en voici deux : ime vieille et une jeune; elles ont déjà rondement sauté.

HÉPHISTOPHÉLÈS.

Aujourd'hui, cela ne se repose pas. On passe à une danse nouvelle ; viens, nous les prendrons.

FAUST, dansant avec la jeune

J'eus nn beau rêve, nn jonr d'été:

Surnn pommier, dans les prairies, Reluisaient deux pommes jolies; Elles me plurent, je montai.

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