‹ Hermann et DorothéeChapitre 126 sur 138 · LA VIEILLE · texte numérisé non relu

LA VIEILLE

Je suis la trés-hnmble servante.

Du chevalier au pied cornu.

Îuil .i ... « ne répoovantib

FAUST L'ORDOJÎXATEÏIR r>U BROKEN (1).

Maudites gens! qu'allez-vous faire? Oup «a passe-il entre vous? Ne vous a-t-on nf! montré dés longtemps comment n fïït^^v prendre? Un esprit ne se St jamais dr?!?

TusTutSt^ur ''^'^' ^-" ---

LA BELLE, dansatit.

Qu'a-t-il à voir dans notre bal, celui-là ? FAcsT, dattsant.

Eh ! il est partout le même. Il faut ou'ii juge ce que les autres dansent S'il ne ?eut mettre son grain de sel sur choque nas le pas est comme non avenu. Ce quiT fait rager c est de nous voir avancer. Si vous vouhez tourner en rond, comme ifle fa"t dans son vieux moulin, il s'extasierait à chaoni tour, SI surtout vous ne manquiez lÂdeit saluer soigneusement. ^

l'ordoxxateur do brokes.

Vous êtes encore là ? Non. c'est inoui" Disparaissez donc ! Nous avons tout éclairci La canaille des diables est ingouvernable noul sçmmes sages, et pourtant le creuset'ne "I vide pas. Combien de temps n'y aWe nal g^vame! Rien ne s'épure.^ C'esî poKS

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