LETTRE LXIV
Le î7 octobre.
Je me déchirerais le sein, je me brûlerais ]& cervelle, quand je vois combien il est difficile de communiquer aux autres nos idées, nos sensations, de Ips associer à nous d'une manière intime. Hélas! ui. autre ne me donnera jamais l'amour, la joie, la chaleur et la volupté, que je n'ai pas par moi-même ; et avec un cœur pénétré du sentiment le plus vif, je ne ferai point le bonheur de celui qui est devant moi, sans chaleur, sans force et sans consolation.