CHOEUR DES ESPRITS
Disparaissez, voùles sombres I Que l'azur des cieui se déroule et vienne nous sourire.
Que les nuages disparaissent et que les étoiles s'allument comme des soleilsl
Filles du ciel, beautés splendides, les doux désirs marchent avec vous, déposez vos voiles trop discrets, laissez nouer au vent vos ceintures, et que vos danses viennent le transporter et le faire rêver à d'éternelles amours!
Campagnes verdoyantes, frais bocages, rotre épaia feuillage brave les rayons du jour.
Les vignes se chargent de grappes dorées, les pressoirs en sont gorgés; le vin vermeil jaillit à, grands Ilots, des ruisseaux de pourpre sillonnent les vertes prairies.
pais habitants des airs, déployez au soleil vos ailes n-emissantes, voiez vers ces îles qui glissent sur l'azur des eaux.
Ecoute ces chants joyeux : tout aime en liberté, et,aa son de ces concerts ravissants, les danses légères se forment sur le gazon vert.
Sur les montagnes, dans les flots, dans les airs, louts agite, tout salue Fétoile de l'amour allumée pai
MV C16i I
MÉPHISTOPHÉLÈS
n dort : c'est bien. Jeunes sylphes, vous lavez enchanté; à charge de revanche. (A Faust.) Ah ! tu n'es pas de force à retenir le diable malgré lui! Reste plongé dans ces fantastiques images, dans cette mer d'illu-
FABST **
slons. Mais, j'j^ P^^f^.V^'etanchfrT^ rations, /en aperçois une teft PJ^'^lts,
^Jtl "SênàïTc! e' t "4 Veï^mité supjfleure. Encore un coup de dent, je suis libre. {Il sort.)
FAUST, se réveillant.
Mesuis-je trompé? Le,s esprits ont-ils^ dg^^
autour de moi "?