CONCLUSIONS
I. — L’hermaphrodisme ne relève pas de la tératologie ; il n’est que la permanence accidentelle d’un état normal transitoire.
Sa cause première semble résider dans l’indétermipation élémentaire des ébauches sexuelles.
[L. — On a commencé a bien connaître et à expliquer l’hermaphrodisme au début du siècle dernier ; mais seuls les progrès de l’embryogénie ont permis d’en expliquer la nature.
III. — L’hermaphrodisme peut entraîner de graves désordres sociaux ; il appartient au législateur de les prévenir en modifiant l’article 57 du Code civil (création d’une catégorie des neutres) et en facilitant la procédure du divorce dans le cas de malformation de l’un des conjoints.
mr d
Vu : le Président de la thèse,
P. DELBET Vu : le Doyen, LANDOUZY Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris,