UERO
0 dieux 1 rinspirez-vous?... Léandre, non, tais- toi. Contre moi-môme ici défends-moi, défemds-moi I
LÉANDBE.
Elle s'émeutl... Héro, je f accusais, pardonne!' Ma bien^iméel... .
HÉRO
Hélas, Âmylla m'abandonne I
LÉANDRE
Viens, ma chère âme, viens t sur ton front obsscurcl
Quelque songe cha2:rin a gravé son souci, Inquiété ton cœur d'une image inlidelo ; Un asile plus cher que ce lieu nous appelle : Réduit où «baque jour tient pour nous réservé Le beau rêve d*hier qui n*esl pa§ achevé, Rêve de volupté dont à deux on s'enivre I
i6 h£ho et léanuhe.
HÉRO
Riais, si pour l'adiever il faut cesser de vivre ?... *
LéANDRE.
Je mourrai sur ton cœur,. souriant au trépas!
HÉRO
Léandre, par pitié! non, ne m'entraine pas!
LBANDBE.
Viens, viens, cède à l'amoui envié des dieux môme.
HERO
Les dieux sont contre nous, tu te perdrasi
LÉA^NDRE.
Je t'aime!...
11 l'entraiMi elle nq rdiiste (Itti* — AmyllA puaii.
SCEiNE lY.
HËRO, LËANDRË, AMYLLA.
AMXLLA.
Uéro !
HBBO.
Ciell Amyllal
LÉANORB.
Quel effroi te saisît ?
AMYLLA, bas à Hëro*
Imprudente I
LÉANnnE.
Pourquoi ce cliangemont subit?
SCÈNË iV
AMYLLA, àHdro.
Le serment 1 le serment I
LÉAMDRE, à Héro.
Que dit-elle?
HÉRO
0 Léandre!
C'est un triste secret... Tu vas enûn l'apprendre.
AMTLLA.
Le moment est passé des regrets attendris;
Les dieux qui Font sauvé vous demandent leur prix.
Si vous Taimez, pour lui redoutez leur vengeance 1
LEANDRE
Que présagent enfin ces larmes, ce silence?... Quel est l'étrange accueil que je recoàs ici ?... J*arriv6, et sur les fironts je répands le souci.
On se consulte, on pleure, on persiste à se taire. Ahî si j'ai deviné leur coupable mystère, Si ,tu ne ramenais un .amant attendu , A ce rivage, ô merl pourquoi m'as-tu rendu?
Il fallait m*engIoutir : je serais mort pour elle En murmurant son nom, en la croyant ûdèle !
Amylla, tu l'entends?