OR RER
Chaco de Santiago del Estero, rio Salado, République Argentine, décembre; une paire.
Microgonia uniformis WArREN, ab. nigrinotata, ab. nov.
39 mill. — Diffère du type (Proceedings of the National Museum, p. 546, Washington, 1906), en ce qu’une ombre nébuleuse noirâtre suit, aux supérieures, la postmédiane sur sa moitié inférieure ; aux secondes ailes, l’aile se fonce également sur la seconde moitié abdominale, mais l’ombre n’est pas aussi marquée qu'aux premières ailes.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française, avril; une ©
(Le Movuzr).
Mimosema venipunctata, sp. nov.
26 mill. — Cette espèce mimique curieusement ma Mimosema versilinea (Mémoires de la Soc. entom. de Belgique, tome X VIII, 1910, p. 184). À peu près du même ton, d’un blond brunâtre très finement strié de noir, les ailes sont marquées de lignes semblables, placées de la même façon mais coupées par des points nervuraux, absents dans versilinea. Ces lignes sont moins saillantes dans venipunctata, la teinte ochracée qui les accompagne dans versilinea étant remplacée par une teinte rougeâtre plus rapprochée du fond; les points nervuraux sont blancs sur la partie rougeâtre, noirs sur la partie plus sombre des lignes; un trait discal sombre ; la frange concolore. Dessous semblable dans les deux espèces. |
Cañon del Tolima, 1,700 mètres, Colombie ; deux S'Œ pris par Fassz en octobre 1909.
? Angerona rufaria, sp. nov.
45 mill. — Dessus des supérieures gris d’ardoise avec la base sablée de stries rouge brun parallèles entre elles et qui se continuent sur les trois premiers quarts de la côte; une antémédiane indistincte; un point discal noir liséré d’atomes rouge brun; deux lignes postmédianes flexueuses, épaisses, se suivant d'assez près, formées d’atomes rouge brun accumulés et par conséquent à contours peu nets; une irroration rougeâtre clair assise sur ces deux lignes entre 4 et 7 et les débordant en dehors; un
op
commencement costal de ligne subterminale, une ombre terminale (toujours formée d’atomes rouge brun) de la 3 à l’apex; frange mêlée de rouge brun et de gris ardoisé. Dessus des inférieures d’un grisâtre ochracé luisant avec quelques atomes, le bord abdominal strié, un faible point diseal et la frange s’ochraçant. Dessous des quatre ailes grisâtre ochracé à reflets rosés avec quelques atomes noirs, les franges rosées, chaque aile avec son point discal noir.
Paramo del'Quindin, 3,800 mètres, Che septembre ; une Q (Fassr.).
Cette curieuse espèce a l’aspect d’une bre plutôt que d’une ennomide.
Mychonia ochracea, sp. nov.
21 mill. — Supérieures coudées sur 4, à apex légèrement falqué ; dessus des quatre ailes ochracé terreux jusqu'à la ligne commune blanchâtre, extérieurement à cette ligne la teinte du fond est comme glacée de violacé blanchâtre, avec quelques stries sur la côte des supérieures; des atomes noirs assez clairsemés sur les quatre ailes; les supérieures avec une antémédiane plus sombre, coudée en dehors sous la côte, puis droite; chaque aile avec un point discal noir, petit mais net. La ligne commune quitte la côte des supérieures peu avant l’apex, se coude en dehors sur 7 et, de là, court oblique et droite au bord interne vers le troisième quart, parallèlement au bord terminal à partir de la 4: elle continue de plus en plus centrale sur les inférieures, atteignant le bord abdominal peu après le milieu et laissant le point largement en dedans. Franges courtes, brunâtres violacées. Dessous pareil sauf la ligne qui s’atrophie, mais la région terminale se teinte de brunâtre violacé sauf à l’apex des supérieures.
Saint-Jean du Maroni, Guyane française, mars; un O' (LE MovuztT).
À placer auprès de Mychonia excisa WARREN.
Azelina brunnea, sp. nov.
34 mill. — Supérieures avec l’apex et la 6 finement dentés, le reste du bord terminal arrondi, à dessus d’un brun rougeûtre, plus sombre dans l’espace médian ou plutôt entre les deux lignes et glacé de violacé plus particulièrement sur le premier quart costal, sur les deux lignes et la région terminale. Les deux lignes,
Son e
plus sombres, sont une antémédiane trois fois coudée en dehors (dans la cellule, sous la médiane et sur la 1) et une postmédiane, oblique, partant du troisième quart interne pour atteindre la côte vers les cinq sixièmes de sa longueur, légèrement flexueuse en dessous de la 5; un petit trait blanc discal accompagné de noir en dehors; une série terminale de points intranervuraux noirs accompagnés pour la plupart de petites touffes blanches ; la frange concolore. Dessus des inférieures brun pâle, rougeâtre dans la région anale, glacé de violacé, traversé au second tiers par une fine ligne postmédiane noirâtre lisérée de clair en dehors et légèrement flexueuse; frange couleur du fond. Dessous des quatre ailes brun, glacé de lilacé, sauf dans la moitié supérieure terminale des premières ailes et dans la région terminale des inférieures, la postmédiane reparaissant, atténuée, aux quatre ailes, le trait discal blanc et noir des supérieures agrandi, les secondes ailes avec une tache noire et blanche discale. Franges concolcres.
San-[gnacio, missions, haut Parana, République Argentine, septembre; un CO (WAGNER).
A placer auprès d’Azelina stuposaria GN.
URANIID Æ
Siculodopsis semifasciata, sp. nov.
27 mill. — Dessus des quatre ailes gris, les taches et dessins brun noir. Supérieures avec deux commencements de lignes (antémédiane et postmédiane) indiquées : la première par une tache costale et une plus petite sur la médiane au premier tiers, la seconde par une tache costale au second tiers, continuée en traits sur 7, 6, 4, 3 et 2 et réunis par une ombre noire; un tout petit trait noir apical oblique et deux taches terminales noires entre 6 et 7, 5 et 6, cette dernière toute petite; toute la côte rembrunie, avec des stries brunes espacées qui se continuent au travers de l’aile ; une ombre au troisième quart du bord interne ; une tache blanche à la fin de la cellule précédée d’un trait brun et suivie du trait discal. Inférieures avec quelques stries abdominales et un commencement de ligne avant l’angle. Les franges couleur du fond. Dessous gris, plus clair aux secondes ailes avec quelques légères stries costales et apicales; franges grises. Tête, corps et pattes concolores.
og
Rio Toche, Quindin, Colombie, 2,400 mètres; un C' (Fassi). À placer auprès de Siculodopsis grisea WARREN, plus Bras et à lignes plus développées, et flaviceps WARREN.
Paurophlebia,;, nom. nov.
Dans mon dernier travail, Hétérocères nouveaux de l’Amérique du Sud, fascicule ITT, p. 57, j'ai créé le genre Paurophlebs sans m'être aperçu qu'il existait déjà le genre Paurophlebs créé par Sir Geo. HAMPsoN pour une espèce de Z1thosianæ, Catalogue 0] the Lep. Phalænæ, vol. IT, p. 551. Afin d'éviter toute confusion, Je propose d'adopter Paurophlebia en remplacement de
Paurophlebs.
THYRIDIDÆ
Letchena myrsusalis Wix., var. fiavalis, var. nov.
24 mill. — Dessus des quatre ailes d’un beau jaune ochracé, les stries réduites à quelques taches brunes accompagnées de rosé; supérieures avec le groupe de taches blanches dont une plus grosse sous la naissance de 3 et quatre plus petites entre les 2, le pli et la 1, toutes lisérées de brun et accompagnées de rosé; une tache postdiscale entre 5 et 6; trois taches terminales dont deux entre 5 et 7 et une à l’angle. Inférieures avec la tache discale brune. Dessous pareil, les petites taches mieux indiquées. Tête et dessus du corps jaunes, le dessous blanchissant.
Godebert-Maroni, Guyane française; un © (Le Mouxr).
Mathoris apicefiava, sp. nov.
23 mill. — Les quatre ailes d’un ocre orangé formant aux supérieures dans les régions souscostale et sousmédiane, aux inférieures dans la seconde moitié, une certaine quantité de petites cases plus ou moins régulières et dont quelques-unes se teintent centralement de jaune citron (cette sorte d’échiquier est produite par des rayures transversales du fond coupées par les nervures) ; les supérieures avec une tache terminale citron immédiatement sous l’apex, plus large entre 7 et 9 et descendant jusque vers la 5;
OO
les inférieures avec un liséré terminal citron de 3 à 7; franges citron et ocre orangé. Dessous pareil, plus pâle. Tête et corps concolores.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; un GO (LE MouzT).
Zeuzerodes castanea WARREN, var. CæMOSA, var. nov.
36 mill. — Les quatre ailes de nuance terreuse, les dessins brunissants. Supérieures avec de nombreuses stries costales et une bordure termimale brunâtre bien délimitée, plus large à l’apex et saupoudrée d’atomes brun foncé; à l’extrémité de la cellule et la débordant, une large tache brune irrégulière, suivie subterminalement de quatre traits intranervuraux bruns dont les supérieures entrent dans la bordure ; sur la moitié inférieure de l’aile, quelques points intranervuraux bruns à l’emplacement des lignes extrabasilaire, médiane, postmédiane et subterminale. Inférieures avec les mêmes séries de points intranervuraux, plus ou moins diffusés et formant lignes au bord abdominal et une bordure terminale continuant celle des supérieures mais amincie. Franges brunâtres. Dessous des quatre ailes pareil au dessus, mais les points grossissants et les taches diffusées moins nettes.
Nouveau chantier, Guyane française; une © (LE Movzr).
C'est avec doute que je place cette Q comme appartenant à Zeuzerodes castanea WARREN (Vovitates Zoolog., XIV, 1907, p. 189), décrite du Pérou et dont j'ai plusieurs GO de Colombie.
PYRALIDÆ
Azamora brunnea, sp. nov.
40 mill. — Dessus des supérieures brun rosé avec une large tache transversale extrabasilaire d’un brun plus foncé, lisérée de clair; cette tache, à peu près d’égale largeur de la côte au ph sousmédian, s’amincit alors et sa pointe ne coupe pas le bord interne; une ligne postmédiane claire lisérée de chaque côté de brun noir, largement arrondie de la souscostale sous la 2, puis ressortant jusqu’au bord interne; cette ligne est suivie d’une ombre plus sombre, parallèle, le bord terminal brun sombre; une irroration verte le long du bord interne entre la tache et la
Aoû
ligne; une seconde petite irroration verte après la ligne sous la 7. Dessus des inférieures brun rougeâtre, le bord terminal plus sombre précédé, comme aux supérieures, par une ligne sombre. Dessus des quatre ailes d’un brun tournant tout à fait au rosé, les inférieures avec une ligne subterminale blanche lisérée de chaque côté de noir, largement arrondie centralement. Franges brunâtres.
San-Antonio, Cali, Colombie; une © (Fassi).
A placer auprès d’Azamora sororia DRUCE et viridiplaga ScHs. dont la tache basilaire est verte.
Salbia extensalis, sp. nov.
28 mill. — Dessus des quatre ailes brunâtre ochracé, plus clair aux supérieures Jusqu'à la bordure terminale, les dessins brun noir. Premières ailes avec une antémédiane flexueuse; un trait épais couvrant toute la discocellulaire ; un tronçon de ligne postmédiane, oblique, sinuée, de la 2? au bord interne, fermant la bordure terminale plus sombre qui se coude, s’amincit et, de la 3 à la côte, est bordée intérieurement par une double série arrondie de points, les intérieurs plus petits et nervuraux, les extérieurs plus gros et intranervuraux ; un liséré terminal brun noir ; frange rayée de clair au départ, puis brune, la seconde moitié plus claire. Dessus des inférieures avec un gros point discal, une rayure noire et claire, oblique de l’angle anal à la 2, précédée par un espace ochracé clair; de la 3 à la côte, une double série de points subterminaux placés comme aux supérieures, le liséré et la frange également semblables à ceux des premières aïles. Dessous comme le dessus, mais les inférieures de teinte plus claire.
San-Antonio, Cali, Colombie; un © (FAssi).
À placer auprès de cephæa Hmprsx.
Syngamia fulvipiaga, sp. nov.
do 26, © 31 mill. — Les quatre ailes à fond semihyalin de téinte os pâle. Supérieures avec une tache basilaire, noire à la côte, fauve sous la médiane, brune au bord interne et cerclée de noir (le noir accompagné d’écailles bleu vert métallique); la discocellulaire ocre lisérée de chaque côté de brun noir et immédiatement suivie par une très large tache allant de la 8 au bord interne, d’une teinte dégradée passant du fauve au brun, tra-