AVANT-PROPOS VU
quand V automne les embrase de sa pourpre
et de ses ors...
Cela dit. on comprendra mieux que je ne veuille pas fatiguer le lecteur d'impressions sans cesse renouvelées. Je n affirmerai pas que, par la suite, il ne m' arrivera plus de sacrifier encore à cette terre latine, vers gui j'allais, quand j'avais- vingt ans, comme vers une femme aimée, avec des larmes aux paupières.-On revient toujours plus ou moi?is à ses premières amours. Mais, pour le moment, j'arrête ces Heures d'Italie, malgré l'accueil sans cesse plus bienveillant du public, ou plutôt, à cause même de cet accueil. Il ne faut pas abuser des meilleures choses. Et jp préfère te quitter, ami lecteur, avant que fa ne me quittes.