DXLVIII
L’amour du merveilleux est si bien de l’essence de l’esprit humain, que nous voyons parfois les plus grands sceptiques ajouter foi à de ridicules mirages de l’imagination. Il n’est pas rare de rencontrer des gens qui se moquent des sorciers et des sorcières, croire aux réponses des tables tournantes. L’air serait peuplé d’esprits plus ou moins baroques, qui, à l’appel du premier venu, viendraient révéler les secrets d’outre-monde! Que les superstitions nées du spiritualisme chrétien sont rationnelles, près de celle-ci! Elles ont, du moins, une moralité.