‹ Heures de poésieChapitre 13 sur 23 · DU CHATEAU DE VERSAILLES · texte numérisé non relu

DU CHATEAU DE VERSAILLES

Ton sein est si gonflé de force et d'espérance , Il est si généreux , si palpitant de foi !

N'es- tu rien qu'une femme? ou n'est-ce pas la France Qui , le jour du réveil , s'est incarnée en toi?

Tu portes l'avenir, héroïne des Gaules, Tu possèdes la flamme et tu la répandras ; Que l'armure est sacrée à tes belles épaules ! Que l'épée est bénie , ô vierge , entre tes bras !

On sent dans ta prière un peuple entier qui prie; Ton repos est si fort, ton calme est si fervent! Raphaël y verrait une sœur de Marie , Et Michel-Ange eût dit du symbole vivant :

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108 A lAl jëa1«ï7«e d'arc, etc.

c Le marbre peut toujours, sous la main de l'artiste,

c Enfermer TinGni que son âme a conçu ;

c Le bras travaille seul quand le bloc lui résiste,

c Mais que l'esprit se lève et le marbre est vaincu !

IaA PERVEUrCHE.

Ponrqvol la Tie a-tF«lle été donnée «nx misérables et à ceox qal sont daot ramertame du cœur ? JOB.

Fleur tardive et passagère Qui 9 comme un brin de fougère.

Te balances sans appui , Dis-moi , ta prison légère S* ouvrira- t-elle aujourd'hui ?

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