‹ Heures de poésieChapitre 18 sur 23 · DE LA SATIRB MÉNIPPÉE · texte numérisé non relu

DE LA SATIRB MÉNIPPÉE

Fils du bourgeois , voisin de la basoche , S'en revenant de Bouvine ou Gassel , Qui sur la route a maint passant décoche Brocards pétris de malice et de sel.

Chez nous Fesprii de tout temps a fait rage ; Partout le rire attache son grelot ; Haute raison, honneur, vertu, courage, II faut à tout l'aigrette d'un bon mot.

XVïII

CHABWDE.

Dieux sauveurs, étendez vos ceintures divines, Vers ces béantes eaux nagez, viciées marines! Vielles, nous périssons, les Dots n'attendent pas, Et les nageurs mortels ont besoin de vosbras.

136 CHARTBDE.

Non , ce n'est point Ajax, ô Dieux! qui vous défie! L'alcyon palpitant aux rochers se confie, Et vers la blanche syrle ou je Tentends gémir, Les ongles de Scylla de loin me font frémir.

Accourez, dieux sauveurs^ Gharybde m'enveloppe , Soutenez , soutenez l'enfant de Parthénope !

Parthénope, entends-tu les cris de cet enfant Qui meurt de s'être enfui loin du seuil de sa mère? Mais que le flot du moins m'y porte en m' étouffant! L'onde mortelle, hélas! me serait moins amère» Près du bord où s'assied Parthénope , ma mère !

Pœstum! fallait-il franchir tes bois épais,

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