livre premier
38 PRORRHÉTIQUES.
présentant un énéorème noir , en même temps qu’il y a des sueurs [autour de la tète] , annoncent le phrénitis. (Coaq. 582 in fine.)
5. Les rêves, chez les phrénétiqnes , sont évidents (6). (Coaq. 90.)
6. De fréquents, mais inutiles efforts pour cracher (7), s’il s’y joint quelque autre signe , annoncent le phrcnitis. (Coaq. 2 Uh.)
7. Un grand feu persistant dans l’hypocondre , quand la fièvre s’est refroidie à l’extérieur (8), c’est mauvais, surtout avec de la sueur. (Coaq. H 5. )
8. Le délire qui survient chez les malades déjà fort affaiblis (9), est très mauvais, ainsi qu’il arriva chez Thrasynon. (Coaq. 100.)
9. Les violents phrénitis aboutissent à des tremblements. (Coaq. 97.)
10. Dans les céphalalgies, les vomissements érugineux, l’insomnie avec surdité , sont bientôt suivis d’un délire violent. (Coaq. 169.)
11. Dans les maladies aiguës, quand le pharynx est douloureux sans tuméfaction , qu’il y a de la suffocation , et que le malade ne peut facilement ni ouvrir ni fermer la bouche , c’est un signe de délire ; à la suite de ce délire les malades deviennent phrénëtiques, et sont dans un état pernicieux (10). (Coaq. 275.)
12. Chez les phrénétiques , être calme au début, puis s’agiter fréquemment, c’est mauvais ; le ptyalisme, c’est également mauvais. (Coaq. 92 )
13. Chez les phrénëtiques , des selles blanches, c’est mauvais, comme il arriva chez Archécratès. Dans ce cas, survient-il de l’assoupissement? Du frisson dans ces circonstances, c’est très mauvais. (Coaq. 91.)
lô. Chez ceux qui sont pris d’un transport mélancolique (11), quand il survient des tremblements, c’est [un signe] de mauvais caractère (Coaq. 93.)