L’aphonie avec le hoquet, c’est très mauvais
24. L’aphonie avec résolution des forces, c’est très mauvais. (Coaq. 245.)
25. Dans l’aphonie, la respiration apparente (16), comme chez les individus qui suffoquent , c’est funeste. Cela présage-t-il le délire? (Coaq. 252.)
26. Le délire furieux qui s’exaspère pour un peu de, temps, est un délire férin (17). (Coaq. 85, 155 et 246.)
27. Chez un individu qui n’est pas sans fièvre et qui sue aux parties supérieures, l’agitation avec refroidissement est
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un signe de phrénitis , comme chez Aristagore; quelquefois môme elle est pernicieuse. ( Coaq . 2 , 69. )
28. Chez les phrénétiques , les changements fréquents [dans les symptômes] annoncent des spasmes. {Coaq. 92 et 101.)
29. Rendre son urine sans en être averti, c’est pernicieux. Dans ce cas l’urine est-elle semblable à celle dont on a agité le sédiment? {Coaq. 596.)
30. Ceux dont tout le corps palpite ne meurent-ils pas aphones (18)? {Coaq. 3A7.)
31. Chez les phrénétiques le ptyalisme avec refroidissement annonce un vomissement de matières noires. {Coaq. 102.)
32. La surdité et des urines sans sédiment, très rouges, avec un énéorème , annoncent le délire ; dans ce cas être pris d’ictère, c’est mauvais. C’est encore mauvais que l’hébétude (19) se surajoute à l’ictère. Il arrive que ces malades perdent la parole , mais conservent la sensibilité : je pense même que chez ces individus le ventre se relâche beaucoup; c’est ce qui arriva à Ilermippe, et il mourut. {Coaq. 198.)
33. La surdité, dans les maladies aiguës et pleines d’agitation, c’est mauvais. {Coaq. 190.)
3ô. Les délires obscurs avec tremblement [des mains] et carphologie, sont tout à fait phrénétiques , comme chez Didymarque, à Cos. {Coaq. 76.)
35. A la suite d’un frisson , les malades qui sont pris d’engourdissement n’ont plus l’esprit présent. {Coaq. \lx.)
36. Les douleurs à l’ombilic avec battements ont quelque chose qui annonce l’égarement de l’esprit ; mais vers la crise une grande quantité de plilegtne s’échappe avec effort (20). Dans ce cas les douleurs aux mollets présagent le désordre de l’intelligence. {Coaq. 300.)
37. S’il se forme un énéorème dans l’urine, après la disparition de douleurs à la cuisse, c’est un signe de délire; il en est de même des bourdonnemeuts d’oreilles (21).
37 bis (22). Dans le cas de fièvre, s’il survient des per-
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turbations abdominales avec flux cholériforme, du coma et de l’engourdissement, les malades n’ont plus l’esprit présent.
38. Dans le cas de diarrhée liquide , de lassitudes pénibles , de céphalalgie , de propos confus et inarticulés , de soif, d’insomnie, de prostration, il faut s’attendre à du transport. ( Coaq . 175 et 642.)
39. Suer, surtout à la tète , dans les maladies aiguës , avoir de l’agitation, c’est mauvais, mais principalement quand les urines sont noires; si à tout cela se surajoute le trouble de la respiration (23), c’est mauvais. (Coaq. 49.)
40. Une prostration extraordinaire , semblable à celle qui succède à une déplétion , quand cette déplétion n’a pas eu lieu, c’eSt mauvais. (Coaq. 54.)
41. Quand le ventre est resserré, mais laisse échapper par la force des remèdes (24) des matières petites et noires comme des crottes de chèvre (25), s’il survient une hémorragie nasale [abondante], c’est mauvais. (Coaq. 603.)
42. Quand les malades en proie à des douleurs lombaires opiniâtres , accompagnées de chaleur brûlante et d’anxiété , ont de petites sueurs générales, c’est mauvais. Survient-il chez eux des tremblements , et la voix est-elle [ tremblante] comme dans le frisson ? (Coaq. 323.)
43. Quand les extrémités passent rapidement par des états opposés, c’est mauvais; quand il en est de même de la soif, c’est funeste. (Coaq. 50.)
44. Une réponse brutale faite par un homme [habituellement] poli, c’est mauvais. (Coaq. 51.)
45. Chez ceux dont la voix est aiguë les hypocondres sont tirés en dedans (26). (Coaq. 51.)
46. L’obscurcissement de la vue, c’est suspect; l’œil lixe (27) et caligineux , c’est mauvais. (Coaq. 225.)
47. La voix aiguë et retentissante (28), c’est funeste. (Coaq. 257.)
48. Grincer des dents , c’est pernicieux quand on n’y est pas habitué dans l’état de santé ; dans ce cas , de la suffocation , c’est tout à fait mauvais. (Coaq. 235.)
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49. Un visage bien coloré et l’air sombre, c’est mauvais. {Coaq. 213.)
50. Les selles qui finissent par devenir écumeuses et sans mélange annoncent un paroxysme. {Coaq. 613 initio.)
51. Dans les maladies aiguës , à la suite d’un refroidissement, la rétention des urines est très mauvaise. {Coaq. 5.)
52. Les symptômes pernicieux s’améliorant sans signes (9) présagent la mort. {Coaq. 48.)
53. Dans les maladies bilieuses aiguës , des excréments très blancs, écutneux, teints de bile à l’extérieur, c’est mauvais; des urines analogues, c’est également mauvais. Dans ce cas le foie est-il douloureux ? {Coaq. 602 initio , 606 et 607 initio.)
54. Dans les fièvres , l’aphonie qui survient d’une manière convulsive et qui aboutit à une extase muette , c’est pernicieux. {Coaq. 65, 248.)
55. L’aphonie causée par un excès de souffrances présage une mort douloureuse (30). {Coaq. 249.)
56. Les fièvres produites par des douleurs aux hypocondres sont de mauvaise nature (31). {Coaq. 31.)
57. Quand la soif disparaît contre toute raison (32) dans les maladies aiguës , c’est mauvais. {Coaq. 58.)
58. Une sueur abondante survenant dans les fièvres aiguës, c’est suspect. {Coaq. 574.)
59. Les urines douloureuses ( 33) , les efflorescences très rouges ou érugineuses sur des urines rendues avec peine, les urines rendues en petite quantité et goutte à goutte, sont funestes. {Coaq. 579 initio, 600.)
60. Les vomissements de matières diversement colorées , sont egalement mauvais, surtout s’ils se réitèrent à de courts intervalles. {Coaq. 556 in medio.)
61. Toutes les fois que dans les jours critiques il y a du refroidissement avec agitation, sans sueurs, c’est mauvais ; si à la suite il survient du frisson , c’est également mauvais. {Coaq. 38.)
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62. Les vomissements sans mélange, accompagnés de nausées, sont funestes. {Coaq. 39, 556 in medio.)