LIVRE
ments, au contraire, il était tout à fait convenable d’en donner. [En un mot les phthisiques n’étaient pas affectés comme on l’est [habituellement ] dans la phthisie.] (3) Les fièvres étaient accompagnéesdefrissonsotdepetitessueurs; les redoublements étaient erratiques ; la fièvre n’avait pas de rémittence complète; les paroxysmes affectaient le type tritéophyc. Ces maladies se jugeaient , au plus tôt , le vingt-huitième jour , mais le plus ordinairement le quarante-huitième, assez souvent aussi Je quatre-vingtième. Il y eut quelques individus chez qui la fièvre ne garda point cet ordre et se termina irrégulièrement et sans crise. La plupart de ceux-ci ne furent pas délivrés pour longtemps; la fièvre revint, et ces rechutes se jugèrent suivant les périodes indiquées ; chez plusieurs, la maladie se prolongea tellement, qu’ils étaient encore souffrants pendant l’hiver. De tous les malades dont j’ai parlé dans cette constitution , il n’y eut que les phthisiques qui succombèrent ; en effet , tout se passa bien chez le reste des malades , et il n’v eut rien de mortel dans les autres fièvres.