‹ Hippocrate par lui-même, ou Commentaires sur les Aphorismes, d'après les écrits vrais et supposés d'HippocrateChapitre 13 sur 103 · hémorrhagie , — à une superpurgation , fait craindre · texte numérisé non relu

hémorrhagie , — à une superpurgation , fait craindre

4. la mort. — Les tétaniques périssent en quatre jours; 6. s’ils survivent après co temps , ils recouvrent la

santé.-— La tuméfaction inflammatoire des ulcères garantit des convulsions et du délire : mais si ces , plaies, situées au dos , s’affaissent tout à coup, le 65. tétanos et les convulsions se manifestent. Placés en devant, ces. ulcères se compliquent de délire, de douleurs latérales aiguës, d’empyème ou de dysen* terie lorsque leur tuméfaction , précédemment rouge, vient à disparaître.

VI® sect. Les éternuemens font cesser le hoquet durant lei3. quel ils .surviennent, — et qui, ainsi que la con- 39. vLilsion , provient ou de plénitude ou d’inanition. —

ÏV« sect.

• Aph. 57.

VI® sect.

Vin® sect.

DES APHORISMES d’hîPPOCRATE. 9

lies douleurs dont le siège est sur les parois abdo- Vi«sect. minales sont légères; celles fixées sur les viscères Aph.7. abdominaux sont plus violentes. — C’est un mal Vii«sect.’ que le vomissement , le hoquet , la convulsion ou 10. le délire succèdent à l’iléus; — que les sparsmes ou le tétanos proviennent d’ardeurs violentes ; — que ï3. la suppuration soit la suite d’une douleur chronique a», des parties qui entourent le ventre; — et qu’à celle souffrance, se joigne le froid des extrémités. “*5-

§ V. Maladies des articulations.

La saignée dissipe les douleurs qui, du dos, Vl»secu descendent au coude. — Les eunuques ne perdent point les cheveux et ne sont jamais tourmentés de =8. la goutte , — - qui n’attaque point les femmes qu’a- ag.;

près la cessation de leurs règles, — ni les enfans 30.

qui méconnaissent les plaisirs de Vénus. — L’inflammation étant calmée , les maladies goutteuses se 49. dissipent en quarante jours. — Il s’amasse des|mucosités dans l’articulation coxo- fémorale de ceux dont l’os de la cuisse quitte et reprend alternati- 59. vement sa place , par suite de coxalgie chronique. — Le membre déplacé pour cette cause maigrit , et les malades boitent , si on ne les eau- ' go. térise.

§ VI. Apoplexie et autres maladies de la tête.

Ceux-là meurent subitement, qui éprouvent sans ii»sect. cause connue de fortes et fréquentes défaillances.-^ 4,.

10 TRADUCTION LITTÉRALÉ

ii'sect. Une violente apoplexie n’admet pas de guérison ^ Aph. 4a. et celle qui est faible ne se guérit pas facilement ^ — ceux qui en sont attaqués ou qu’on étrangle, et qui 43- ne sont pas encore morts, ne se remettent point si la bouche a été écumeuse; — enfin ce genre de mort 44. subite est plus commun chez les personnes replètes que chez celles qui sont dépourvues d’embonpoint. Vsect. Un homme ivre, devenu muet tout à coup, 5. meurt dans les convulsions, s’il n’est pris de fièvre sur l’instant, ou s’il ne recouvre l’usage de la parole à l’époque où son ivresse doit être dissipée. — Une 68. céphalalgie, fixe à l’occiput, se guérit par l’ouverture de la veine frontale.

Vi« sect. Un écoulement de pus, de sérosité ou de sang, zo. par le nez, la bouche ou les oreilles, fait cesser les embarfas et les douleurs extérieures de la tête. — lï* Les mélancoliques et les néphrétiques guérissent * par l’apparition des hémorrhoïdes , — qui , de ai. même que les varices , mettent un terme à la manie, durant laquelle elles se montrent. — La longue per- 23. sévérance de la crainte et de la tristesse tient de la mélancolie. — Une céphalalgie subite avec mii- 5i. tilé et râlement, qui s’empare à J’irnprovisie d’une personne en santé, est mortelle en sept jours, si elle n’est immédiatement accompagnée de fièvre. — Dans les mélancolies, les dépôts d’humeurs sont

56. dangereux; ils font pressentir la paralysie de quelque partie du corps , la convulsion , la manie ou la

57. cécité. — L’apoplexie frappe sur-tout les personnes âgées de quarante à soixante ans..

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